Un artisan du verbe, arabo-mongol... avec pénétration dans l'écriture !... inclassable !

J'adore...

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Mani a dit :
Oui, c'était moi l'anonyme, j'ai pas pris le temps de mettre de pseudo...

Merci pour ta longue réponse.

Je me permets de poursuivre car je pense que tu as ciblé quelquechose d'intéressant :"la modernité c'est juste la bible inversée, "égaux devant dieux", maintenant c'est "égaux, devant la loi" "

Justement je trouve que "égaux devant Dieu" et "égaux devant la loi" c'est bien différent.

La religion parle d'égalité devant Dieu, donc d'égalité dans l'absolu, sur le plan naturelle, physiologique; mais pas d'égalité sociale, pas d'égalité sur terre, entre les hommes.

D'ailleurs ni la bible ni le coran ne condamnent l'esclavage qui représente l'inégalité sociale par excellence.

Les religions bibliques semblent admettre que l'égalitarisme social n'a pas de sens. C'est tellement impossible que ne pas y arriver n'est même pas condamnable...

Au contraire, le baratin des lumières consiste à faire croire que les hommes sont assez sages pour organiser une société capable de considérer de la même façon le maître et l'esclave.

Voilà, je ne suis pas un grand défenseur des religions... mais je trouve qu'au final les textes biblique, sur l'idée de l'égalité sociale, sont un peu moins hypocrites que la religion franc-maçonne-humaniste des lumières.
Pour le reste, je suis assez d'accord, on est toujours dans un paradigme biblique, en inversé... c'est une bonne analyse qui avait déjà retenu mon attention dans un des tes textes ou audios je sais plus...

PS : un autre truc très intéressant que tu survoles rapidement : " Les sociétés les plus intéressantes sont celles qui sont restées homogènes ethniquement, restés sur la même terre, sans trop d'invasions "

Ouai, ça mérite d'y réfléchir. De toute façon quand y'a des grands mouvements migratoires c'est toujours pour des raisons vicieuses. Exemple :
1) on importe de l'humain en masse pour le réduire en esclavage (commerce triangulaire), ou pour le faire travailler pas chère et qu'il consomme ( un peu pareil mais version moderne, à la Francis Bouygues-Pompidou)
2) on s'exporte soi même pour conquérir et piller l'autre ( l'ensemble de l'impérialisme et des conquêtes depuis la nuit des temps...on débroussaille et éventuellement on s'installe, voir l'histoire de l'Amérique...)

Bref en gros, si y'avait pas d'intention vicelarde, chacun serait resté chez lui. Pas de mauvaises intentions, pas de grandes migrations.
Et, le vice appelant le vice, on peut arriver à peu près à ce que tu dis, et j'irai même plus loin : les sociétés les plus pures spirituellement sont les sociétés les plus pures ethniquement.

A vérifier... c'est une conclusion qui plairait pas à beaucoup de monde, mais dès qu'on parle d'ethnie on est raciste, alors si on rajoute dans la même phrase les notions de pureté et de spiritualité...

voilà
...c'est un peu long pour un commentaire mais bon,

bonne continuation, a+

Il était une dernière fois !

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Lorsque je prends la température des pas contents anti-système... que je vois comment ça chauffe vite en desseins de pouvoir, en exclusions, en vilénies sectaires, en intolérances proches de la méchanceté gratuite, pour le plaisir !... alors j'y vois parfaitement limpide : le germe du même Système, peut-être même en pire ! l'embryon du même monstre en devenir ! alors ça me rend à moi-même, au "this is the end" et tant pis si ça dure comme ça... d'ailleurs, beaucoup de gens, les moins filous en anti-systèmeries, confondent leur merde personnelle, et la merde du système ! ils projettent leur propre crasse vers l'extérieur ! parce qu'il leur manque quelques épisodes !

Là où il y a de bonnes choses dans le Système, ils y voient que du moisi !... mais alors QUE ! tout tout tout ! rien qui tienne au bienfait ! non et non ! ... Flatteurs de paradis perdu ?! mon cul oui ! Qu'on mette en lumière les immondices sanguignolantes et esclavagistes des temps anciens et moyen-âgeux, et on verra si ça tente beaucoup de monde à s'y projeter ! sans la sécurité sociale ! 
Bref !... à quoi bon soutenir des anti-systèmes de même chromosomes que le Système ? refaire la même ? ça sert à que dalle !... C'est du sport de pas finit !...

Tous les penseurs aguerris, d'un autre Temps, ont conclut soit au nouvel homme, soit au surhomme... et c'est certainement pas "l'anti-système" le nouvel homme ! non ! c'est plutôt le même homme !... vu de dos !... le pile de la face !... Il finit toujours par piler quand il s'agit de changer REELLEMENT de civilisation ! parce qu'il est de ce monde, de cette civilisation ! qui change de forme en gardant la même mécanique !...

Vous savez à quoi l'on reconnaît un artisan ?... et bien, à ses outils !... Regardez bien les outils, observez les attentivement ! et vous verrez que ce sont les mêmes outils qui ont conduit à cette décharge publique !... types d'outils : patrie, système politique, royaume, religion, anarchie, journalisme, etc... C'est du pareil au même ! c'est juste qu'ils veulent la jouer à l'envers ! car le Système ne leur a pas permit d'être assez cruels, ne leur a pas donné les moyens de la cruauté au beau rôle !... mais un marteau ne sert pas à caresser ! un marteau piqueur ne permet jamais de faire un brushing à la midinette ! l'outil trahit l'intention ! l'outil révèle le chromosome d'appartenance ! l'outil à l'envers ramène au même point !

Savoir qu'un Système est bâtard, connard, et touti quanti, c'est bien... Mais savoir humer ce qui se pose en alternative comme étant de la même famille, du même conservatisme ! ça c'est entrer en subtilité ! c'est entrer en Matrix !... Nous sommes tous, actuellement, peu ou prou, des sous-agents de notre civilisation !

Non, les anti-système du Système ne sont pas le nouvel humain... le nouvel homme ne viendra pas de l'anti-systémie, mais plutôt d'un nouveau cycle de la nature,  chaud-froid, eau, cosmique, hormonal...

Moi je dis qu'il faut juste laisser aller cette ère à son implosion, ça prendra le temps que ça prendra... beaucoup de temps... y a encore beaucoup de marge... moi j'ai pas des délires d'apocalypse dans la tête !... une spiritualité du "qu'on en finisse !" Oh, il y aura bien quelques déboires hautement fâcheux qui, du reste, n'ont jamais fait défaut à l'Histoire des humains ! et bien ça ira à son terme. Mais y a encore bien des siècles... Ce Système, ne fait que commencer !!! y en a encore pour des siècles...

Ce qui n'empêche pas de faire de la littérature entre temps ! ou de la vraie musique ! ou des actes gratuits ! ou du dessin magique ! ou de la poterie ! ou de se faire brumisateur d'émotions, d'impressions, de joie, de beau !... ou de s'instruire... Pour glisser des ponts de merveilleux à refourguer à la prochaine ère !... elle en aura besoin ! ça c'est de la mission à contre temps !... c'est quand même bien mieux que la politique partisane, le journalisme, et autres énervements à l'emporte-laisse !...

Nous vivons à la fois, la meilleur et la pire des époques...



Rouge Le Renard

Travail

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S'il y a bien un domaine qui est soit évité, soit si mal traité... c'est le Travail. On est d'accord, aucune société ne peut s'en passer. Bien reçu. Mais alors, à cette fatalité il n'est pas obligatoire d'y ajouter d'autres malheurs éternels... tels que :

- c'est la merde entre les travailleurs, et faut s'y faire !... c'est mal payé et faut s'y faire !... le temps de travail occupe toute la journée, donc toute sa vie, mais faut s'y faire !... le travail réduit ma vie familiale, sentimentale, sexuelle, artistique, spirituelle, à peau de zobe, mais faut s'y faire !... Le poste est trop loin de la maison / ça rajoute 3 heures au temps règlementaire, mais faut s'y faire !...

La plupart de ceux qui exaltent au travail sont ceux, bien nés, ou bien lotis, ou bien charlatans, qui ont pu soit l'éviter, soit becter les bons plans ! Rien ne les retient d'aller à l'interim, strictement rien ! rien ne les empêche de travailler dans quelque chose qu'ils détestent, histoire de se mettre en proximité avec la masse ! rien ne les empêche d'aller dans les métiers les plus mal payés, c'est à dire les plus durs ! strictement rien ne les empêche ! Ce vendeur de chapelet - travail, un baratineur au travailler plus, un endormeur au "faut pas déserter du charbon", ce serait vachement chouette qu'on en vit trimer, pour de vrai, en contrôleur de bus, en routier, en caissier, en laveur de vitres, en balayeurs, en magasinier de supermarché, en plaquiste, en cariste, en électricien, en livreur, en serveur ! là ce serait bandant le discours en érection sur la place publique ! mais là, c'est du bidon, c'est "beau rôle" les mains propres et délicates, et qui pousse les autres au mauvais rôle pour le bien de la nation ! mais il faut demander : dans quelles conditions ? avec des ambiances de travail pestilentielles ? des rapports professionnels à la javelle ? des salaires de vaches maigres ? des temps de travail à y laisser son âme et sa famille ? des pressions monstrueuses à la rentabilité, doublées de harcèlement moral ?...

Y a trois trucs importants concernant le travail, les trois trucs qui font chavirer du tout au tout : le temps travaillé - ne doit pas excédé 5 heures par jour, le salaire qui doit assurer une vie bien décente, et surtout l'ambiance au travail !

L'ambiance au travail, on en laisse les soins aux : managers. Soit-disant faiseurs de performances à l'entente ! faux ! véritables démons tirailleurs d'esprits, poseurs de mines anti enthousiasme ! instigateurs de sales atmosphères ! orchestrateurs invisibles des divisions ! poseurs de boules au ventre ! metteurs en chien ! jusqu'au sordide relationnel ! au dégoût ! à la ramasse l'envie ! à l'absorption en gueule d'aliénation totale ! devenir étranger à soi même ! vidé de sa petite flamme ! dresseurs de folassons excités par leurs pires instincts !... salauds d'employés tournés enculeurs de mouches-collègues ! flattés à devenir guinguet !

Dans ce contexte... il vaut mieux se mettre à son compte, quitte à en baver.

Un travailleur employé finit sa vie bête ! chétif au mouvement ! dindon à la manoeuvre ! ouistiti en pensée et prévoyance pour ses descendants !...
Lut !...

Rouge Le Renard

L'anarchiste à papa, ira à Madoff !

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Je me demande comment on peut ériger de la théorie anarchiste à échelle d'une société... en général, y a toujours un moment, même si ça tâtonne dans le noir en rêvassant politique, où on sent bien que ça ne prend plus ! tout simplement parce que ça manque de psychologie, mais la vraie psychologie, pas la sauce déprimasse du psychologisme freudien, plutôt la psychologie façon Nietzsche, Machiavel ou d'autres... ce qu'est l'humain et la société qu'il engendre... l'instinct grégaire, l'instinct d'ériger chefaillerie ! Là, ils buguent car l'instinct de masse, ça ! ça ne se rationalise plus ! y a toute la théorie qui plante d'un coup !... Et pas que chez les anars, ou gauchistes, non ! ou républicains missionnaires de l'égalité ! non !... Même chez les religieux, tout prêche-citrons qu'ils sont ! "on est tous égaux devant Dieu !" hah ! il manque toujours la suite à cette phrase !... je vais la mettre la suite "On est tous égaux devant Dieu, sauf les riches !... on verra ça là-haut, peut-être ! mais pour l'instant, cette égalité hein !... Vous savez ce qu'on en fait hein ?!" C'est devant la mort qu'on est tous égaux, et encore !... faut voir ce qu'on leur pardonne aux riches !

L'anarchie projetée à la foule, c'est une monstruosité. D'ailleurs, d'aucun anarchiste, même les plus anars de chez anars, ne vont à soutenir la seule chose qui amènerait une égalité et une paix entre les hommes d'une société : le même salaire pour tous ! c'est ça le grand tabou ! et non pas le tabou : cul ! les bondieuseries rabat-sexe ! la liberté de machin chouette ! de gueuler la nuit dans un garage !

Tout commence à devenir sérieux à partir du moment où on parle sous ! pognon ! fric ! tune ! argent ! blé !... De la manière la "plus pire" qu'il soit ! à sonner le libéralisme ambiant ! "Même salaire pour tous", et CHEFS COMPRIS ! afin que toute responsabilité ne soit jugée qu'en Grâce portée au travail !... Aaaah ! ça c'est pas de l'anarchiste à papa ! c'est pas de l'anarchie qui se prépare au tapin boursier ! à l'idiotie utile ! à servir de l'idéologie mousseuse pour saucer l'injustice salariale-libérale !... la seule anarchie sociale, c'est le pognon-pareil-pour-tous !... Sorti de ça, on a qu'à oublier la manoeuvre et s'y faire au merdier ! choper pognon libéral ! chacun selon ses moyens, ses malices, ses atouts !... aller direct au mangeoire, sans perdre son temps dans les sottises intellectualisées comme on cherche poésie au derrière de babouin !... se fourvoyer dans les écrits noirs sur pages noires de l'anarchie intellectueuse, tout juste bonne à s'en croire, toute seule, incomprise de tous, maudite ! en vérité, elle est juste envoyée chier par les gens qui n'en veulent pas, qu'y savent pas ce que ça va donner pour leurs enfants, leur bagnole, leur maison, leur femme, avec tous ces déjantés  pas nets ! On a déjà vu ce qu'on produit des politiciens anarchistes clés ! ça déconne en pige, en revues, et puis chez certains immatures ça cartonne ci-et-là, comme d'autres sous-fifres de partis-politiques, les "jeunesses-machin-bidule-parti-de-la-république-de-la-balle !" Certains voraces vont s'y faire sensations de jeunesse, avant la grande escalade carriériste, où toutes les lourdes théories restent en bas !... Hormis, comme dans tous les groupes, les abrutis la bouche en coeur qui se font avoir par les leurs, qui eux n'ont pas fait que rêvasser, mais ont préparé la sortie, et ont évité de se donner le torse offert à la cause !...

L'anarchie, tant qu'il n'y a pas de salaire unique pour TOUS, absolument tous, sans discussion possible, alors elle ne peut être que Individuelle, personnelle, mais sans drogue, surtout pas ! sans apparat vestimentaire, surtout pas ! sans provocations de flyers, paramétrées à la fougue constipée en papier glacé !... Surtout pas !... Non, l'anarchiste, le vrai... il en a rien de foutre de toutes ces adolescenteries monstrueuses, la compréhension à une seule dimension !... Non ! en vrai, ça se joue à la douce... coquin d'esprit... au fond de soi... religieusement... tout imbibé des gais savoirs... vécue dedans... de coeur... d'âme... tranquille, le plus possible... l'air de rien... l'air du système... être dans la cadence par le dehors, et puis être à contre-temps par le dedans !...

Voilà, c'est à méditer.

Rouge Le Renard

Quelques trucs, sur Céline Destouches

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Pauvre Céline... Aaah la la !... tout ça pour ça !... il n'est pas question d'adorer Céline... On n'adore pas des hommes comme on adore des dieux... mais les époques sont avares d'esprits majestueux et vrais, de ceux qui ont cette haute science couplée à la vérité du quotidien goudronneux... ceux qui ont saisi les grands hémicycles et les petits recoins, et vu comment la raclure est partout, que tout milieu contient des nuées de chiens qui, en tant de paix, ne font que ruminer leur barbarie à basse fréquence !... jusqu'à ce qu'une autre catastrophe les emporte à hautes fréquences, de tout ce qu'ils ont mijoté en temps de paix ! Le gueuleton où les invités sont sur la table !...

Ca me fait rire parfois, et me désole souvent, de voir ceux qui revendiquent Céline, mais, au grand jamais, sans lâcher leur petit crucifix de leur main... ou, pour d'autres, ne pas quitter l'ombre du minaret ! ou, pour d'autres, leur petite chapelle politicienne partisane !...

Ca rigole pas Céline, faut lire Rigodon, c'est du tout cuit ! le christianisme en a pour son grade, toutes paroisses confondues ! il déteste même les anti-sémites chrétiens !... c'est dire !... les pamphlets ne traitent pas que des juifs, y paraît que ça occupe la moitié des pamphlets... Et alors ? le reste ? l'autre moitié ? Bien d'autres choses font l'objet de sa haine !... c'est sans appel, il fout en l'air tout ce qui relève de la Bible !... il ne la supporte pas, de pensée, de coeur, et de corps !...
En vérité, Céline il est imbuvable, juste imprenable ! il est devenu esprit ! là... derrière... TOUT DROIT !... Non ! à côté !... hep !...  Là ?... Disparu ?!!... où ???... dans ton regard ! il est là, dedans !... Alors, certains, prennent une vision de lui et essaient de la figer, et la décalquer sur un tableau plus familier !...

Que dire aussi, de son hygiénisme ?! son énervement de tonnerre contre la vinasse (l'alcool), contre la presse, l'armée, le libéralisme, la politique... contre l'école et ce qu'elle fait comme tord aux enfants, donc à toute la société et son avenir !... les beaux-arts y passent...  le matérialisme, l'aliénation par le travail ! la femme ! la démocratie ! le goût pour la merde ! les rois de France ! les français eux même !...  les bourgeois, les idéologies, tout y passe, toute l'époque il la met en viande hachée et il démontre en poésie de feu qu'elle est prête pour la plaque chauffante !... ce qu'il appelle : l'enfer sans flammes !...
Je me rends compte en me rappelant de cela, que c'est peut-être ça qu'on vit, notre langue sans capteurs de bons goûts, sans passions, sans joies, peut-être que tout ce qu'on veut c'est un enfer, pourvu qu'il n'y ait pas de flammes ! on a peur du feu ! c'est tout ! libéral sécuritaire ! l'enfer libre... isolement, sueurs, congélo, merde !... Putain !... un entre-mondes, un entre-sol, une entre-gerbe ! un entre-foutres ! des entre-vices ! un antre-diable !... des entremetteurs vaselineux dans le fion de la vie, tout court !...

Je préfère, et de loin, ceux qui apprécient simplement les romans de Céline, gentiment, timidement, comme moi d'ailleurs ! pas d'écart ! hein !... on se calme... pas d'illusions !... mais alors ceux qui s'en revendiquent Céliniens, tout en campant dans village vacances ! thalasso célinard !... Bardamour Operator ! en adorant grigris de la civilisationf !  c'est autre chose ! car ça devient du délire en distorsions ! en élagages fâcheux !... non !... on peut pas jouir aux drogues et scander Céline ! un peu de respect et de discernement vis à vis du docteur Destouches, bon sang !... Sinon, on a rien compris, et surtout très mal ressenti ! que c'est pas de la rigolade Céline... même si son écriture fait souvent rire aux éclats !... je suis d'accord pour qu'on en parle timidement, en intime... c'est un peu comme ça qu'on fait avec les personnes qui ont touché au Sacré tout en vaquant avec la gueuse !...

Céline, c'est juste trop dur à appliquer ! il ne suffit pas de s'en affirmer pour en être ! le travail ! les côtés pénibles de toucher à soi pour s'envoyer à la vie ! au moins un peu ! mais à la vraie ! pas à celle du semblant de vie normale, cette déprime atavique qui passe par les glandes et l'esprit des familles !... Non ! l'Enthousiaste ! la Féérique !... mais ça demande trop de réforme à l'âme, on préfère garder ses petits grigris, en balbutiant une fatalité, la rendre digérable, scientifique, prouvée ! Ah, les preuves ! ils savent en dresser, à la tonne de livres ! pour rester dans le confort de la déprime à crédit !... car l'essentiel de l'oeuvre de Céline n'a pas consisté qu'a viser bêtement les juifs, mais bien de toucher à l'humain ! cet humain dont il a toujours eu peur de sa méchanceté !...

Certes, céline a usé et abusé du principe d'extension du réel, propre à l'art authentique... à donner aux choses des dimensions à la fois disproportionnées - ça c'est pour en faire sortir le sens - tout en gardant une proportion plausible, tangible, ça c'est pour garder pied d'avec le réel, la nature des choses... et donc révéler quel sens prend telle nature humaine !... Voilà, comment je vois l'oeuvre de Céline.

Mais ça demande des travaux hauts en douleurs, Peau en chagrins de solitude, hauts en couleurs... hauts en science... hauts en auto-analyse... hauts en honnêteté... hauts en proximité avec le banal des cruautés de gueux... hauts en connaissances politiques ! religieuses ! et artistiques... Le viril travail de son art, minutieux, aux petits points, aux milles précautions... à la franche parole ! comme celle qu'on a quand on est avec soi-même !... C'est trop de travail... le faisandé-robot-mielleux il sait pas, il veut pas ! il se tortille et il va s'asseoir !... et il bavarde, et il critique, et il pète !... et puis il se raconte des salades, et il roule les autres dans la farine !... et puis il est à peu près content ! et puis si ça va pas il se termine aux alcools, au Xanax... et puis il crève ! et puis c'est finit... et puis il a fait des petits, et puis chaque portée de marmots essaie de repousser le badaboum fatidique !... et puis y a une génération sacrifiée qui se prend tout dans la gueule ! et puis ça recommence, en circuit fermé... et puis c'est chié, et puis ça me fait chier d'écrire ça !... je sais pas pourquoi j'écris ça là, maintenant ! je m'en bat les couilles des gens, putain !... mis à part les miens qu'est-ce que je m'en branle moi de tout ce fumier ?!... Fureur d'écrire ! j'aimerais pouvoir m'en passer moi !... mais toujours le fumier il revient, et il me cerne, et il m'emmerde, et il veut me faire la peau, et il croit me la jouer à l'envers... par le raisonnement !... le c'est pas grave ! le laisse couler !... le cool, non ?... la menace ! l'empêchement ! et l'artillerie de saloperies franches, et celles sournoises !... Je dois bien le dire, que si je pouvais m'en passer, d'écrire, et de diffuser pour m'en débarrasser, je le ferais... mais y a quoi autour ? des amis de la tune ? mes semblables mille fois pires que mes dissemblables ?! du béton et du sécuritaire ? pas moyen d'avoir une vie sociale si on ne s'alcoolise pas ?! pas moyen de faire pousser quelque chose droit, digne, pour sûr ! avec au moins quelques années de sûreté ! même pas ! que du mouvant ! aaaah ! sale condition de citoyen isolé !... Même avec tout le pognon du monde c'est une vie de chien ! Bon !... on est d'accord, l'un dans l'autre faut mieux avoir les tunes !... Rendons grâce à nos mères ! cet instinct d'espèce qui est passé par elles ! il faut être en proie à l'art pour être en joie !... c'est juste que dans une époque de merde, l'art consiste à tailler le merdier en orfèvrerie ! le faire éclater sur son 31 !...
Il faut écrire... je crois qu'il faut écrire...


Rouge Le Renard

Un conte libéral

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Bon, pas la peine d'y passer des heures, concernant le Libéralisme... on va essayer d'y aller crument. C'est une forme d'anarchie où la loi des plus forts est mise en scène comme étant la loi des plus faibles, c'est à dire : la démocratie !...
Qui sont les plus forts ? des lobbies d'intérêts, des communautarismes ethniques, des mafias.

Clairement ce Libéralisme est un terrain de jeu mondial, un putain de terrain de jeu de fauves communautaires et de milliards de brebis solitaires à qui l'on fait la promotion de l'individualisme !... c'est une façon d'amener un maximum de gens à ne pas s'organiser, ne pas concurrencer le terrain des communautarismes ethnico-religieux. Les brebis laborieuses et en quête de jouissances matérielles individualistes, sont des esclaves isolés à qui l'on apprend à romancer leur misère en flattant leur détresse d'être seul dans la machine à broyer, à faire du fric... donc les esclaves et clients drogués des communautés organisées.

Alors, le Libéralisme est un système de communautarismes, qui se jouent des Etats-Nations, ou plutôt leur ruine, ce qu'il en reste, c'est à dire une simple administration sans poésie de peuple et d'Histoire... Les états-nations sont réduits à des rôles d'arbitrages administratifs des voracités communautaristes qui ont une sorte de nationalisme sans ancrage, sans souci de l'acclimatation ! des bandes racistes organisées sans aucune crainte d'Ordre de Bien, de Justice, de Principe Supérieur, puisque ce sont eux qui font la loi derrière les façades institutionnelles... La mise en concurrence des travailleurs isolés n'est qu'un avatar de la concurrence des lobbies communautaires entre eux, avec la complicité administrative. Les états-nations qui sont patriotes, pour de bon, pas que du drapeau, et qui privilégient l'ancrage ethnique, culturel, et géographique sont traités de terroristes, fascistes, etc... sauf si elles daignent tout de même pervertir un peu leur peuple et laisser entrer les marchandises et la télévision bordélique.

Précisément, si quelqu'un n'est pas dans une communauté organisée, il est dans la merde ! même s'il est bien rétribué par un salaire, il reste peureux,  sueurs, frissons, siège bancal, car dans la jungle un animal isolé est soumis aux pires stress et dangers, jamais assez d'aises pour organiser sa descendance, mettre en place un système, et personne avec qui le faire.

Dans un tel contexte, les communautés de semblables ethniques mais qui passent leur temps à se tirer dans les pattes sont tout simplement dans un penchant suicidaire !... D'ailleurs, les membres de communautés organisées ne sont presque jamais anti-libéralisme. Au contraire. Ca donne des couilles d'avoir des dents dans la savane !... pendant que les travailleurs sans communauté rasent les buissons la queue entre les jambes, cherchant coïts consuméristes au milieu des hordes de prédateurs !...

Je pense que, malgré tout, cette nouvelle organisation mondiale, tirant vers des ancrages plutôt économiques et structurels sans obligations d'ancrage terrien et culturel, produit une compétition entre communautaristes libéraux (ça veut dire : pousser les autres au libéralisme... tandis qu'en intra-communauté ils sont ultra conservateurs) et comme dans toute compétition, de type sportif, sauf que là c'est pas qu'un jeu ! il devra bien arriver un moment où une seule communauté sera la grande gagnante de la finale, quitte à passer par les tirs aux buts...

Salut à tous.

Rouge Le Renard

Vive la Forme !

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Les idéaux, ce sont des épopées virtuelles ! Des gros bluffs qui nous font croire qu'on est ce qu'on est pas. Les idées, elles se figent en Idéal quand elles ont fini de détruire les formes réelles de l'harmonie, qu'elles ont poussé le mensonge agréable à son paroxysme : un poisson nage sur le bitume !...

Il n'y a pas d'idées sans formes... l'idée est selon moi l'effet que produit la forme. En suite, la Forme donne une idée, celle-ci devient la cause d'une autre forme, et ainsi de suite... Mais, au Début était la forme... Donc attaquer la forme, l'apparence, au nom de l'idée, c'est un combat de dupes, d'incertains, de malfaisants souvent inconscients de l'être !... Car ils détruisent précisément l'idée, en associant "formes" à "apparences", donc à "débile", à "superficiel" !... Ce sont les idiots utiles du Laid, de cette entreprise de destruction du beau, du juste, du raffiné. En méprisant la Forme, on s'éloigne de ce qui dispose les esprits au céleste, aux oiseaux, aux infinies combinaisons d'accords harmoniques ! aux milliards de couleurs possibles... de textures, de gestes, de géométries, d'odeurs revenues à la grâce !...

D'ailleurs, malgré cette modernité de l'abominable design, où même l'architecture est essorée de toute substance pouvant produire l'envolée lyrique... il est des milieux qui sont de tenue ultra-exigeante au détail près ! je veux dire, ceux qui tiennent la route, ceux qui tiennent le pavé, le gouvernail !... Tenez l'Armée par exemple, modernité ou pas modernité, ça doit être du tangible, pas pour du beurre, pas pour du bluff, pas pour du m'en fout ! alors chez eux, c'est le colle repassé impeccable, pas un postillon de café sur la chemise ! pas une tâche sur le treillis avant la manoeuvre ! voilà où se trouve l'efficacité ! dans les détails, et rien d'autre ! ils passent pas leurs journées aux Généralités... Ils passent leurs journées aux détails de l'efficacité !...

Alors pourquoi ? Diantre !... Les assignés "idéologues", les improvisés "éveilleurs de consciences", les gueulards de vérités, les avant-gardistes à la volette, au pif au mètre ! les "éclaireurs" d'un-autre-monde-est-possible !... Ils sont souvent moches! tordus du dedans ! affreux gluants ! tristes mollusques ! corps raplapla ! visages pendentifs de grands-mères ! pâlots gonflés cholestérol ! bedonnants mal lunés ! allures tombantes à la ramasse ! parlant comme peau d'échappement au point-mort ! oral titubant kolah-mayah ! emballement visqueux et tiède, au point qu'on veut en sortir vite comme si on avait mis la jambe dans les ronces !... leurs motivations saveur gadoue ! leur emprise de brume sur cimetière ! bandaison intellectuelle qui sort pas de la salle de conf, du livre piou-piouh, du concert aarrgh-rock, de l'émission télé énervée d'un soir ! grimaces de journaux satiriques qui tombent en crotte de bique, à servir comme amuse-gueules d'apéros mondains !... ces maigrichons saligots épouvantails sans justesse, ni humble esprit de justice factuelle, purs parasites singeant la subversion pour bouffer vomis et jouir contre tous avec leur rut handicapé permanent !...

Oh, je ne dis pas que les penseurs doivent ressembler à des cons de boys-bands, ou des abrutis body-builders ! non de non ! surtout pas même ! mais putain, un peu de classe merde !... Un quelque chose qui donne envie ! un panache dans le ton ! on doit sentir que le corps est emballé par l'idée, que le physique est épris de son âme ! une petite lueur dans les traits, qui vous annonce le grand air, ciel bleu ! qui vous pousse vers l'aventure grisante et bien réfléchie, bien préparée... pas du con, pas du on verra bien !... afin que les surprises prennent tous leurs reliefs !... que la vibration dans la voix bazarde des pollens de passions à germer sur vos terres ! que ça sente tout bon cette présence du guide ! pas du genre à sortir la peur comme fédérateur ! ça ce sont les sectes les plus sournoises ! non ! faut que l'homme placardé par la vie de robot retrouve sa jambe d'école buissonnière !... son petit air d'émerveillé par ce qui est innocent vulnérable mignon, qu'il retrouve dans sa tripe cette fraîcheur de petit matin !... qu'il ressuscite son moi-enfant du tombeau social !... qu'il rejète tout culte sacrificiel ! on ne sacrifie que le moche ! non pas le beau !... que le mauvais, non pas le bon !... que toute son agressivité soit enhardie pour donner du baume au Beau botanique !... qu'il préserve sa sainteté, ses reflets lumineux, par sa proximité avec les profondeurs terriennes, son étreinte des grands espaces naturels, des jolis endroits, des parcelles de divines douceurs timides... Qu'il ne peut plus croire en rien qui soit forcé, marches corsées de menaces, mais qu'il saute au pèlerinage d'instinct d'oiseau migrateur ! avec ses frères, et non pas avec des compagnons pourceaux traitres d'idéologies politiques !... ni une ni deux ! la grande virée des anges robustes !... 

Pas de classe, pas d'avenir ! pas d'aura étoilée, pas de bon ton ! pas de charme, pas de bonne direction ! pas de céleste, pas nouveau monde ! puisque le subversif en temps d'infamies est forcément à l'ouest des milliards d'euros !  trop loin des manettes ! il lui faut un peu d'envoûtement par ses attraits ! sinon ça donne envie d'y préférer la machine, le burger-time, le solo party, quitte à s'y enrhumer !  quitte à s'y déprimer... au moins, eux, ils savent promettre, charmer, ensorceler à la conso, à la carrière, tambours battants, beautés tout en images, promesses fiévreuses de proximité avec le panard !... C'est pas du mollusque débandant ! 
Toutes les religions ont fait intervenir le ciel pour ensorceler les terres et ses humains !... nous, on crève de croire dans des hommes, des idéologies mécaniques, des politiques !... Les dieux grecques venaient même lover des mortelles ! Jésus n'était-il pas dieu sur terre ! le prophète musulman n'était-il pas un envoyé par dieu lui-même ?... C'est par le divin qu'on restaure les délices sur terre, le goût des choses, l'envie de voguer éperdument à travers joies et tristesses, ensemble !...  Les religions deviennent des politiques, des appareils, ignobles, matérialistes, des menaces écrasantes dès le berceau, et puis tout doit être recommencé !... On doit rouvrir nos bras au merveilleux, aux dieux, aux anges, aux elfes, aux fées, aux esprits, les laisser nous rendre un peu comme eux... Car c'est ça le but, c'est de vivre esprit, et que notre misère, éphémère condition matérielle soit toute acquise aux mélodies de l'univers !... sans faire comme ces mortifères condamnations du corps comme les ont promulguées les religions bibliques, c'est à dire exclure la matière, associée à satan, tandis que la matière est un si passionnant vecteur de légendes, de grandes escapades aux milles cieux !... si on y vibre avec les courants crescendo partant des lucioles vers les Suprêmes Esprits qui passent dans la Matière, c'est à dire la Nature.

La Forme c'est la manifestation de l'esprit ! si la forme est laide, ce sont les mauvais esprits ! si la forme est belle, harmonieuse, authentique, ce sont les bons esprits créatifs... tout art généreux, émouvant de suaves magies mises en profondeur est une participation au divin, à la Création... au retour à la condition d'esprit, la condition d'enfant, au rêve.


Rouge Le Renard

Il était une fois les Saints-Babyloniens

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En politique, j'ai planté mon pif dans la gauche, et puis chez les conservateurs, et puis j'ai vomis. Y avait pas de gauche, pas de droite, y avait une même salope qui finit en jonction d'autoroute vers la même Babylone.

La politique, ou l'art d'enfiler à poly-triques dans fion citoyen, avec ou sans lubrifiant... je me torche avec le vote... Et puis, quoi ? passer une vie à brailler aux élections, aux "tous pourris - mais on la remet ! et avec du rab ?!" sorte de masochisme socio-dingo, cuirasses et fouets législatifs !... Regardez moi les venir à gros sabots avec leurs dictons à la con "si tu ne t'occupe pas de politique, la politique s'occupera de toi" attention la grande rhétorique fast-food !... parce que  s'occuper de politique c'est d'aller poser un bulletin dans l'urne ?!... du con ! elle te fait la peau ! que tu votes ou pas !... bulletin plein de propagande, de bavardages sophistes populistes, plein d'inculture, de manipulation, de baves, de rages de cocus, plein de conneries, plein de sentimentalisme matérialiste, plein de haine des profiteurs, "je vote contre mon salaud"... mais "Gare !" ça reste conte "mon Petit salaud", le petit rapia du rmi et de la c.m.u ! "Pas touche à mon Grand salaud ! à ma laisse de dettes astronomiques multigénérationnelles ! maquereau de moi et de mes enfants, et de la suite ! mon gros proxo en finance ! là, pas touche ! je vote  Pour !..." Une communauté de hyènes aux abois s'érige de tout ce fumier, ce mirage, ce bordel, ce crachoir !...

De tous ceux que j'ai pratiqué, en politique, il y avait toujours cette démonstration en valeurs altruistes, en amour des pauvres, en égalité, en public salvation ! mais cette solidarité avec la gueuse, avec la trimarde, avec la communauté, ça dépassait pas la gueule, la réunion, l'assemblée !... à chaque fois que j'étais à l'intérim, au contrat précaire, avec tous les bourrins populos cons comme trois bittes, parfois sympas, parfois valeureux, et souvent, très souvent les pires salopards de face ou dans le dos... quand j'étais dans ma chambre de bonne durant trois ans, quand j'étais avec les gueux dans un immeuble pourave ! dans un trente mètre carré, plein de bruit et de misères, de connards de voisins, voleurs et tout et tout... Quand j'étais, 20 ans dans ma cité, banlieue, à toutes saisons avec les gueux, avec les manques et frustrations, fourberies et violences, braves et raclures, no life land !... sec de tout !... rien qui fleurit, sauf quelques arc-en-ciel furtifs !... Ils étaient où tous ces politiques, tous ces intermédiaires associatifs, sociaux, professionnels de l'amour du peuple ?! de l'égalité... égalité de la gueule, pas égalité devant le fric et les bons plans ! devant l'accès au gueuleton, non !... Moi, je les voyais, plusieurs fois, à moult occasions, en centre-ville, ces "à-bas-l'injustice", "révolution", "haut le prolétariat" !... Aaaaaaaah !... ça tarissait pas de bières en terrasses petites bourgeoises, ça tarissait pas de bavardages jouisseurs autour d'une belle entre-côte servie par un serveur gueux !... ça tarissait pas de discussions en week-end en Aveyron, en Ardèche, en Lubéron, en Alpes !... ça tarissait pas de bons plans maison - apparts, soirées bandantes, plans cul, d'évolution professionnelle ! de moi-pas-travailler-de-trop, juste assez pour gruger !... ça tarissait pas de nombrilisme psychologique de repu hypocrite, faiblard de l'âme !...

A l'entrepot, à la trime, à l'emploi miteux, au prolétariat-associatif contrat-aidé, là, ils manquaient à l'appel ! pas bon l'air ambiant prolo ! pas assez kitsch ! trop tendu à la pression ! trop sec en bénef ! là où même les horloges se mettent au tic-tac de plus en plus con, et ralentissent la tournée vers le 12 par dégoût !... Là où les gens sont mal habillés, terrifiants de mauvaises allures, de traits ternes, de manque de finitions, plus la pauvreté mentale et financière !... là s'arrêtait leur amour du peuple ! là ils ne trouvaient plus de ressources marxistes au piquet de crève, la faim !... la fin de la mascarade !...
S'ils aiment tant le partage, la présence du gueux, pourquoi je ne les voyais jamais dans les snacks miteux avec les balourds déprimés à grosses voix et à grosses quintes de mauvais alcools... où tout est trempé dans le vinaigre, fadeur, bêtises dont le temps qui passe sert de levure !...

S'ils aiment tant l'égalité... il faudrait la voir à hauteur de porte-monnaies ! du dur merde ! là, tout gling-gling ! saigner la bourse ! mettre sur la table son or ! mettre à disposition ses bons plans, que tout le monde il devient égal en sous ! qu'on puisse enfin rêver ensemble sans cette jalousie à toutes épreuves, à tout bout de champ !... il faudrait que ça se passe dans du dur, du palpable maintenant ! dans la popoche ! donc dans les procédures, dans les règlements ! signer en-bas-à-droite l'égalité devant le matériel, l'argent, l'accès !... Pourquoi cette histoire de mérite ? parmi les égalitaires ?! le mérite c'est la rhétorique de la trahison, de l'hypocrisie, la porte ouverte à toutes les fenêtres du bluff, de l'entourloupe, de l'escroquerie !... qu'est-ce qui empêche les associations, les syndicats, les collectivités territoriales,  et les partis politiques de payer tout le monde au même salaire ?...
L'amour du peuple et de l'égalité, du prolétaire affranchi, du black-blanc-beur aux étoiles ! oui ! plus fort ! encore ! mais tant que ça reste des délires de réunions ! tant que ça finit au lupanar Subventions ! au boulot-la-planque !... aux conventions collectives de privilèges sectaires !...
Pourquoi ces amoureux de l'égalité reproduisent-ils l'injustice entre eux et leurs larbins ! eux et leurs secrétaires, exécutants, factotums, etc ?... On verra bien à quoi tient leur marxisme, leur puritanisme républicain, on le verra dans leur fond d'estomac, si l'égalité de fait leur donne de la flore intestinale ou si ça leur tord les boyaux !... ils veulent faire danser le cocu sur les ruines de sa mise-en-chien !... ça produit que du vilain tout ça ! ça enlève la mentalité précautionneuse, les gens ne comprennent alors plus que la force et la méchanceté !... Ils n'arrivent même plus à réagir tout doux aux belles tournures d'esprit !... Y a trop de vinaigre dans la salade !... ça cuit trop noir l'esprit, grillé à vif, trop d'énergie à juguler avec le privilège mérite sans mérite ! ça rend nerveux, chiasseux, dégoûté, paradis trop loin, enfer garanti à vie, sur mesure, y a que ça de vrai, qu'on y aille !...

Tous ces anti matérialisme ! ça c'est Leur problème ! le matériel ! faut en avoir pour l'être, là ce serait vrai ! et encore, faudrait qu'ils se privent de fioritures, de matoss pour que ça rejoigne l'idée !... y en a qui ont pas de quoi être anti !... même s'ils le voulaient !... Les autres sont anti matérialisme de petits Crésus, supplément d'âme foireux de picsous !... Tous ces anti-individualisme, qu'ils ouvrent les portes de leurs cercles, "tout le monde à la bonne franquette !... à la tablée", qu'on se sente enfin égaux ! et non pas du style "j't'aime bien petit pauvre, laisse moi ton téléphone, je t'appellerai jamais !... tu pue trop ta misère en fait... j'aime pas les nantis comme moi, mais au moins y a moins de chances qu'ils ragent à mon bonheur et me fassent la manche !...  et encore ! ils sont dangereux, faut que je les gère !... je veux bien te croiser entre trois et quatre ! à la vite ! histoire de te donner des leçons, t'apprendre à vivre, c'est à dire à bander sur moi !... me sentir tout puissant par contraste" !

Non, tout ça, ça peut pas tenir une société, une communauté, c'est trop plein de vices, trop terrain miné, personne y peut danser sur les mines !...

Je conspue la politique, l'information, les sectes religieuses en tout genre.



Rouge Le Renard

Sensibilité en perspective

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S'il est bien une atmosphère qui me désarme, tout en me rendant combatif, c'est ce climat du soir, comme celui de cette fin de journée... au moment où le soleil pâlit à l'oblique, jaune légèrement oranger... qui fait briller fort les moitiés d'arbres, de maisons, juste devant une obscurité de même intensité !... l'on y est surpris du dedans, par ces rayons clairement dessinés entre les feuilles et les branches et les troncs !... Cela produit un effet des plus troublantes gaietés, l'âme rêveuse, se détache des croutes plastiques aménagées citadines du quotidien... j'en deviens moyen-âgeux, j'en deviens un poisson d'eau douce en eau claire-obscure, comme les rivières à moult bassins d'avant digues dont l'Ardèche en regorge...

Ma virée en famille me laissa de quoi, à quelques moments, me trouver seul à flanc de vallon des hauteurs d'Aubagne, là où ce creux géant offert à mon corps, mon être, me laisse bouche bée de comment qu'on est si petit dans ce grand tout... Je me sens enfin microscopique, poussière, insignifiant dans cette majesté... toutes mes vanités, mes haines, rêves même, s'estompent, s'effacent, et me rendent à moi même... et surtout à Dieu.

Etrange état-d'âme que ce sentiment de paix et de ridicule, de majesté et de petitesse... Je suis ivre de vie, ivre d'infini, ivre de beautés tétanisantes...

Je comprends alors que le monde de l'invisible est très actif dans le monde visible... Que les djinns, les esprits, peut-être même certains morts, agissent à même les vivants, les physiques... Ils sont traduits par les intentions, les penchants, le Nefs !...

Je me rends compte que ce qui me préoccupe, au de-là du quotidien, moi comme ceux qui voient... c'est qu'on voit ! simplement, on voit !... ce que les autres n'imaginent même pas... on entrevoit, on perçoit les hurlements déments, les douleurs silencieuses-effroyables du futur !... On en sent juste les points-d'accroches où ça commence à virer roussi, à la grande inconscience du grand nombre... notre problème ce n'est pas forcément l'état présent, c'est qu'on est comme des esprits qui avons, un peu comme des rebouteux, des sorcières de jadis, des "inspirés", des poètes, cette sensibilité qui nous fait entrer en transe avec des temps futures, et qu'on sent bien les endroits où l'Infâme débute son appel-d'air !... on devine le scénario comme devant un film, on a déjà décelé le méchant... le "climax", la chute !... Nous sommes un peu comme ces personnes qui voient les esprits ou les morts, nous voyons non pas par vision, mais par sensibilité extrême l'abysse en perspective, à peine "cauchemardable" de notre genre, de notre espèce.


Rouge Le Renard

Iran Gate - deuxième billet

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Iran Gate comme Porte !... derrière laquelle doit s'ouvrir grand le court chemin ligne droite vers le Nouvel Ordre Mondial !... Le gouvernement mondial ! tout ce que vous voudrez de politiquement glauque et carcéral à ciel ouvert ! et encore, faut voir quel ciel !... 1984 Ordre Mondial !... Big Brother Mondial !... Nous vivons la dernière virée accablante des derniers Easy-Rider !... avant que l'enculé de bouffon gorgé de haine du foutraillé-d'esprit ne les dézinguent, plombent, rifle !... Comme ça, pour la forme !...

Y a ceux qui savent que c'est une question de temps, même si ça prend dix ans, ou vingt ans... Le but c'est l'Iran !... L'exploser, en mise en scène mondiale de la terreur !... le coït barbecue militaire ! la jouissance atomique dont les "bourka-stop", les "caricatures Mohamed - Yes we blasphème !", les "niputenisoumiseries", les "libérations de la femme afghane", les "Minaret-zéro", les "terroriste-no way !", les coups de boutoirs sur musulmans, n'ont été que les préliminaires de cette 3ème guerre mondiale qui se profile dans notre abîme. La phase de surabondance industrielle, de bamboula conso, c'est juste pour nous rendre assez gâteux, pelliculeux à la bave, avides de n'importe quel enfer !... Le pire si possible !... Nous rendre bien chiasseux à l'identité ethnique et terrienne ! identités complètement absorbées par les identités "sociales" "économiques" "titre", toute étiquette qui pue bien l'économie médiatique de toute espèce, et toute étiquette profite à celui qui en tient l'attribution !... Ainsi faisandés robots, tournés choux-gras psychotiques, oie gavée saoûle, compétiteur ne reconnaissant même plus sa mère dans la bataille libérale... alors y a pas de problème pour amener les dépecés direct au grill... et ceux qui en réchappent ! tous sous gouvernement mondial ! serviles livides ! insupportables de fadeur ! tièdes secs ! bourrés au sécuritaire ! détestables way-of-life ! déprimés fossoyeurs ! implosés dans l'identité !... atterrés sans culte ! regards de pendus !... Ils ne voudront alors que ça ! en finir avec eux même par voie de Gouvernement Mondial aussi sordide qu'eux, fort de la somme des milliards de bassesses, fort de la tristesse inouïe qui s'est montée d'elle-même à partir de la promesse, de la terre promise, du carnaval matérialiste dont le bouquet final révèlera son facteur macabre en soufflant tout d'un coup l'odeur du cadavre humain faisandé, ne pouvant alors donner comme descendance que des êtres dont rien ne saurait mieux révéler la teneur que : Cette absence qu'affichent les adeptes d'une secte.

Rouge Le Renard

Les usages de l'innocence

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Il n'est pire perfidie que celle qui séduit par l'innocence... Au début, elle donne même des belles choses, tangibles, palpables, donc tout le monde se farte !... « Fais péter ! » « psht » « clac ! » « slurp ! Que c'est bon !»... Mais le venin à retardement est dans le champagne !... la génération d'après va déguster par la racine !...

Rouge Le Renard

Le hasard

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Le hasard existe... mais même le hasard ne se produit pas par hasard.



Rouge Le Renard

Hier, misère à l'emporte ivresse !

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Hier, petite soirée avec un congénère... ce qu'il y a de plus paisible... quartiers nord de Marseille, à même pas 500 mètres du quartier d'enfance de Zidane, je sais, c'est un détail dont nos coucougnettes s'en tamponnent. Hauteur surplombant la ville et la rade de Marseille... enfin fraîcheur ! on se remet de ces jours d'intenables canicules, y a même quelques pans de nature sauvage, on voit du vert en pleine nuit, ça repose, même si cette verdure reste timide aux contours de toutes ces tablettes mastodontes HLM où misère et climat pénitencier sont bétonnés implacables, condamnés à suer vilain, en tout, pour tout. Ces quelques centaines de mètres carrés sont en sursis, promises à l'abattoir immobilier promotion du laid, de l'abominable-brique-sans-âme, quelques lottissements de la mort pour cadres dynamiques, ou gros beaufs nouveaux riches... Déjà quelques panneaux d'agences, affichent déjà le projet !... le meurtre paysager prévu... la griffe du bâtisseur de carton... déjà la maquette, le dessin, laisse paraître la fadeur d'un lieu boumker doré, barbelé-tendance !... d'un bonheur sous surveillance et trouille des voisins !... je vois déjà les promis esclaves rétribués via notaire, venir bien lumineux-ternes, tendus, souriant-tordu... s'imaginer barbecue,  vite lassés de bronzer, car personne pour les regarder, chercher à se convaincre de leur juste-achat en invitant leurs enculés de bureau, leurs salauds d'amis, venus les envier... et où leur niaise foutre-tournure d'empaffés sans esprit, chichiteux à la boue, pousseront ces rires de mouettes qui n'en sont pas, qui tapagent diurne ou nocturne à faire fuir la délicatesse, la tendresse, le goût d'aimer, tellement ils seront gras cons, trempés de vin blanc sous le soleil !...

Bref, pour lors, c'était bien... sympa, une sort d'enclave épargnée, même si l'alentour est bien trop de trop ! c'était chouette, à rentrer à 3 heures du mat'... Soirée enfin fraîche, intime, à deux, un peu à trois, entre hommes, en intime, en rires et en haines, en conneries et grandes pensées, en intellect barbare.

Pour rentrer, je passe par le littoral... l'arrivée au port a été dézingué à coup de buildings vitreux, froids, immondes fainéantises en architecture, sale réplique du mauvais-goût américain dans lequel les français s'y plaisent comme mouches sur merde !... ces français qui ont perdu leur sens du raffiné, du détail, des fioritures célestes, pour verser dans ce goût brûlé, ce goût tombal, cette facilité de l'incinération de l'âme, pour ériger des constructions de cadavres de cires, en briques, acier, et vitres... tape à l'oeil le cercueil, mais c'est tout... en vrai, ça casse pas des briques !... L'habitat est si important pour l'esprit que rien ne saurait spéculer spirituel sans inclure nature et bâtit !... sans quoi, ça devient de la pute rêvant de prude !...

Je passe par la canebière, je décide de scier le centre-ville, furtivement... juste pour revoir cette Phocée nocturne, ce qu'elle devient en plus belle la vie, plus grosse la lie, plus dégoûtante la vie, plutôt pointé vers le ci-git Provence... Ces mêmes lieux où j'ai ruiné, par la force des choses, les plus importantes années de ma jeunesse, à faire les chauds, à zoner clowns voyous, pratiquer drague de petits frustrés presque pervers à force de ne rien toucher entre quinze et vingt-ans ! violents pour rien, pour sa propre apocalypse, pour chier méchant toute cette musique que l'on n'a pas apprise, tous ces rêves de diables, ces songes de monstres fous, ces appétits de démons vitreux, calibrés au schéma télévisuel de la réussite solo-nerveuse-nique-tout-le-monde-accumule-objets-fantômes-industriels-flash !... Les choses ont changées... sur quelques aspects seulement... mais le truc, c'est le même. Tu reviens 15 ans après, c'est la même moisissure qui pègue partout, où rien ne rattrape le bordel nerveux, descendant en abîmes sur lui-même !... tout l'y pousse à ce que rien ne tienne en classe, en beauté, en ambiance mignonne, en courant d'air de sympathie qui appelle promenade de vie !...

J'abrège cet écrit. Je me rends compte que le thème premier est devenu secondaire... Je voulais juste parler de cet alcoolisme lorsque je suis remonté côté la Plaine... Ces manières importées d'alcool de rue... Si y avait quelque chose de bien à Marseille, à une époque pas si lointaine, c'est que ça se faisait vraiment pas de marcher dans la rue avec des dives-bouteilles à la main, question de tenue ! c'était que les voyous clochards qui en étaient comme excusés par la plèbe... Mais, depuis que les petits-bourges infectes-minables jouisseurs anarchistes-à-papa, venus de Montpellier, Lyon, Grenoble, Paris, Clermont, Bordeaux ou d'ailleurs, venus passer concours, étudier conneries, se donner impressions de bordel dangereux (mais avec la pref-de-police à côté, on sait jamais ! et puis la carte-bleue de papa, sa caution pour l'appart, c'est quand même vachement chouette la révolution)... Et bien, eux, ils déambulent ivrognes, bruiteux pour rien, alcool au bout du bras, esprit sous-vide ! mal-élevés éduqués sous-X !... provocants en immoralité putassière, de connards qui ne se permettraient rien de rebelle contre Golman-and-Sachs, Lehmann, Madoff !...

Au risque de paraître un peu foutrement, fichtrement bisounours... pour la première fois de ma vie, au milieu de Babylone, j'ai eu de la peine pour trois jeunes filles, Blanches à l'envie ! abâtardies en pleine rue ! Je me suis même un peu dégoûté de moi-même de m'éprendre pour elles, le temps de deux feu-rouges embouteillés, je les ai observé depuis ma ford-focus !... toujours l'air de rien bien sûr, avec mon pif de chien !... mon regard m'as-tu pas vu mais j'ai tout saisi d'un coup !... pitié peut-être due au fait qu'elles étaient au balbutiement de leur perversion ! encore gauches dans leur façon de boire, aisance forcée, gorgées d'amateurs en bibine absinthe !... qu'elles étaient au prises avec cette dictature chébran de la mort, faut se mettre minable pour être dans la vie, dans la classe, dans la place... elles s'attiraient des mecs visqueux de toute leur puanteur glandulaire, leur mal-pensance, leur rut-crasseux, vilain, le mal en couilles de bâtards !... elles appelaient ça aussi !... je suis resté sur le cul de les voir boire par terre ! sur une marche... même si y en avait d'autres des groupes à foison qui se soulaient aux rues... Mais elles, c'était la fille à sa maman et à son papa, en train de se foutrailler pleines bittes autour, pleines vinasses, plein dégueuh du m'en-foutisme carnassier de ces sorteurs !... Leur côté enfant, malgré toute leur enflammade à la débauche, rendait cette perspective offerte à mon attente, une teneur des plus révoltantes !... je les voyais déjà, à demi-conscientes, entrainée par un malin manipulateur tout sourire freluquet, se faire baiser, souiller, saoûlée, en petite merde super bonne sans minimum respect !... ainsi ouvrir le bal de quelques décennies de ternes expressions du visage, toute cette innocence si mal-traitée, boulimique de merdes à l'infini, habituée au pire dès les premières éclosions hormonales, ne continuant son existence que pour tapisser, sur d'autres horizons, cette prime-perversion, définitive, immuable jusqu'au tombeau...
Ce côté épargné, elfe, radieuse naïveté, légèreté de belle des champs, ces magies de bien-éduquées, à jamais perdus, oubliés, électrocutés 20 000 volt-farces-alcoolo-fiesta !...

Elles ont un papa, une maman, je sais ce que c'est que de faire grandir un nourrisson, un bébé, les milliers d'attentions pour préserver la vie... je sais ce souci pour son enfant dans un monde aussi endiablé !... et dire qu'elles aussi !... et dire que peut-être elle a un père qui s'inquiète pour elle, ne pouvant rien dire au nom de la liberté dont il connaît très bien l'hôtel du malin !... Je me dis, comment réagirait-il, s'il voyait sa fille dans ce nid de pu, de foutre, de queues, de bouteilles, de shit, d'infâme ?!!!

Le feu est vert : qu'elles aillent au diable !... 


Rouge Le Renard

Réponse à Sofiane, sur l'artiste et les femmes

Posté dans la Rubrique :




Ma réponse est si longue qu'elle vaut bien un billet... Suite aux échanges avec Sofiane sur ce post à propos des artistes, du sexe, et du manque de femmes au plaisir des écrivains.
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voici son dernier commentaire :

"Par contre pour ce qui est des écrivains j'ai pas trop l'impression que se soit un créneau porteur pour "récolter des fesses" à part chez les nanas hippies, bouddhistes, anars à la p'tite semaine un peu intello sur les bords (enfin toutes celles qui essaient d'utiliser l'abysse qui leur sert de cerveau). C'est peut etre pour ça qu'ils écrivent? Ahahaha"












Ma réponse :

Rire ! trop vrai ! ça tient de réalité, les anarko hippies intello ridicules amatrices d'écrivains soit disant vachement profonds !

Mais t'as raison, l'écriture ça paie pas niveau cul, parce que les femmes sont d'une bêtise, en société, qui n'a d'égale que l'immense erreur de se considérer autre chose que mère et épouse !... elles sont persuadées de chercher la rareté, l'original, mais c'est de l'originalité de supermarché qu'elles veulent, avec la société, toujours pour les yeux des autres, c'est sa politique !

Alors, il fut un temps, pas si lointain, où être écrivain c'était socialement brillant... faut dire qu'y avait des pointures, au point où si j'étais venu à leur époque je n'oserais même pas me dire écrivain ! et bien, à leur moment_là, ça valait culs d'or, chattes de luxe, seins Vénus, cuisses, et tout le reste, ça attirait la femelle, en masse, de quoi même choisir la gastronomie, filet-mollet-mignon, entre-cuisses mouillantes fontaines de jouvence !...
Mais, pour lors, aujourd'hui, c'est mal vu un écrivain, à moins de tout paramétrer à la merde convenue. Donner, au ton verbal, une platitude de moquette. On s'en sort au mieux avec l'indifférence générale, mais écrivain aujourd'hui, c'est du con, c'est crier dans le désert, ni eau, ni sous, ni pacholes, ni amis... une belle solitude de mal-éduqué, de défaut d'usine !

Y a trop de monde qui fiout-fiout au roman de chiottes, au verbe fiotasseux ! trop de gens qui "écrivent", le mot est grand, c'est au sens le plus par-terre, le plus rampant qu'ils écrivent, ils gribouillent... le but : feindre le plein, en gonflant le vide ! encre levure !... pâte pleine de vent !... C'est l'embouteillage de livres, à dégueuler sur le trottoir de l'édition ! écrire en qualité aujourd'hui, en respect de cet art, c'est à dire travailler dur le verbe, c'est vouloir faire du bruit avec une plume aux 24 heures du Mans ! ça fait pas le poids, y a trop de bruits de circuits, ça passe pas, ça tombe en quenouille !... pour sûr !
Puis, en général, un livre fort, s'il arrive à passer un peu, par quelque fortune inattendue, circonstances, éléments hors de contrôle, au petit éditeur la chance, et bien, il ne tardera pas à être botté en fascho, en anti-démocratique, en immondice... on croit que personne regarde l'écrivain ? faux... tout est lu, épié, y a des comités de lectures super-cools placés aux endroits stratégiques, juges avec la mèche plaquée au front, même un peu marxiste sur les bords, ou républicain constitué gardien des libertés... puis, les tout venants, toujours quelques chevreuils planqués dans les bois du système à scruter les faits et verbes !... C'est pas pour la joie, c'est pas pour l'art, c'est pas pour l'amour. C'est pour veiller à ce que cet art ne renaisse pas, que l'écriture ne revienne pas faire son travail, donner de l'épaisseur au coeur ! faire danser l'esprit incontrôlable transe à mélodie paragraphes !...
Plutôt que de brûler les livres, ça entamerait grave le verni démocratique, alors ils noient littérature dans la surproduction de merdes fnaquistes, virgineuses : "de quoi vous plaignez-vous, petit bougre, z'avez vu le nombre de livres démocratiques en rayons ?!"
Pour la femme, les femmes modernes, tout ce qui brille c'est de l'or, piètre bijoutière, et ce n'est pas la littérature qui brille aujourd'hui, c'est l'Image... faut être dans l'image aujourd'hui, le Cinéma, la photographie, et la peinture, voilà les milieux qui drainent les seins aujourd'hui... Peintre, en voilà un surtout, qui vous les rend toutes disposées à la carotte !... Peintre, voilà le type dans l'air du temps, dans là où-ça-se-passe ! et puis pas que la carotte, non, elles en tombent amoureuses de leur pinceau-coeur, éperdues donzelles en sentiments-collants-fièvre !... et l'amour, tout homme sait qu'y a pas mieux que ça, le peintre ne veut pas que le vagin, il veut le coeur de la femme, la sentir haleter de sentiments aimants, il veut ses frissons, ses regards en profondeur !
La baise, c'est bien, mais avec l'amour c'est mieux... l'homme, au de-là de son côté bourrin affiché pour paraître le plus coq possible, il veut l'amour de la femme, celle qui continu de l'aimer après qu'il lâche un pet en vissant les étagères au mur ! Celle qui continu de vibrer tranquille, même quand, une fois, il a bandé tout mou, qu'elle n'en fait pas une baguette. Qu'elle le trouve buvable malgré sa minable petite prétention éphémère, malgré sa petitesse inouïe bien mise à nue dans l'intime. Qu'elle le veuille même quand il se cure le nez au feu rouge, qu'il pue un peu fort après une journée active !... comme sa maman... il cherche cet amour inconditionnel malgré tous ses caprices de chieur né !... il cherche sa maman partout, toute sa vie !...
Alors, il y a des choses comme l'art, mais pas que, qui vous suscite ça chez la femme, car chez elle tout est artificiel, même son authentique il faut qu'il naisse sur scène !...

Le peintre, le photographe, le ciné-vidéaste, le plasticien, lui c'est le malin de cette époque, faut qu'il soit assez médiocre, qu'elle puisse se sentir au niveau... s'y reconnaître un peu !... qu'il peigne au rouleau, et qu'il feigne la difficulté par l'abstrait-gribouillis, l'à-peu-près-flou-soit-dit-réfléchis !...

Mais écrivain travailleur, écrivain architecte poète, écrivain ouvrier-ingénieur de l'émotion, du vrai, de l'authentique, quitte à passer méchant !... ça c'est être mal-élevé, un malappris, un précieux ridicule, un frondeur imbuvable disgracieux !... déserteur d'époque...
il n'attire pas plus de femmes que d'académiciens, que d'étudiants en lettres, que d'éditeurs... Les femmes vont là où ça se bouscule en vernissages petits fours rebelles canapé !...

Moi, l'écriture, c'est juste ma passion, et je ne la partagerais même pas avec le plus beau cul du continent ! c'est qu'à moi ! mon petit pain chaud ! pas pour les femmes ! qu'elles aillent en lieux appropriés ! pas pour les copains, pour personne, pour moi, ma grande arrogance de gueux, ma petite fronde en musique, ma petite torche dans la nuit de mon monde... Pas d'auto-perversion pour des femmes, types, sous, mondanités, périphériques... C'est à moi, et qu'à moi. Et puis, c'est ça qui me fait foutrement bander à grands rires !...

Voilà, j'en ai assez dit, je veux dire de quoi me faire haïr à jamais, c'est un peu comme ça que je veux me présenter, ça m'évite de me faire des copains, j'aime pas les copinages.
Sofiane, j'espère que je t'ai bien répondu.

Rouge Le Renard.

Enfants de divorcés

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Ce qui me tord les boyaux dans les divorces, avec jeunes-enfants au milieu, c'est ce triste effet que j'ai remarqué sur les enfants de divorcés, ces petitous n'affichent plus cette traînée de merveilleux irradiant, ils ne savent plus danser avec les lucioles. Un durcissement regrettable... trop vite cuits d'un coup !... par une vie d'adulte qui les dépasse et les écrase, compact.

Rouge Le Renard

L'art dollar

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En arts, il n'y a pas plus infâme que ces deux mots accolés : "art subventionné" !... Il n'y a qu'une époque aussi dingue, aussi prostituée que la notre pour balancer ça bien droit dans ses bottes !...



Rouge Le Renard

Artiste branchouille

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La plupart des artistes branchés pourraient remplacer « j'ai envie de créer » par « j'ai envie de baiser », si être agent de nettoyage apportait plus de plans culs, ils prendraient le balai...


Rouge Le Renard

Marx peut aller se rhabiller ! ;-)

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Y en a marre de ces histoires de Classes, même si elles existent bien-sûr !... Il faut arriver à synthétiser la manoeuvre de la machine... Je résume le truc en deux classes ; celle qui trime et celle qui triche !... d'un côté la « Dream-trime ! » et de l'autre la « Cream-triche ! »

Rouge Le Renard

Qu'est-ce tu veux que j'te dise ?

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Que voulez-vous que j'vous dise moi ?!... Que voulez-vous faire quand il est convenu qu'il ne « faut pas se prendre au sérieux » ! que se considérer soi-même sérieusement c'est mal vu par la « fun attitude » obligatoire !... que voulez-vous faire de ces « esprits » qui n'ont plus comme vocation que de devenir de plus en plus des Mister Bean-Crésus- Sifredi ! « Cons » « Pleins au as » « Queutards » FOIN ! Le tout avec une bonne-conscience humaniste qui finit toujours au centre-commercial et une « idéologie » lunatique qui couine aux quatre glands : pognon-cul-vanité-mensonge.

Rouge Le Renard

René Guénon la désorientation orientale

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René Guénon, l'orientaliste à la Melki Tsedek, René Guénon le "canoniseur" de la Tradition universelle synthétique, mais quelle tradition ?... où c'est qu'elle finit celle-là ? encore et toujours dans la bible, en judée, à Jérusalem, en Roi du monde en Asie, en dieu universel, en tradition universelle !... Il a même donné la main du petit jésus à l'hindouisme aryen, le maya sur la même autoroute que moïse, bouddha aligné en cycle vers mohamed... toutes ces traditions seraient le fait d'une seule tradition, d'un dieu universel pour tous, "tous-ensemble-tous-ensemble oueh oueh !" mais attention ! le dieu universel ne s'appelle pas Ah Puch, Zeus, Akush, Wotan, ou que sais-je ?! non !... c'est Melki Tsedek biblique, mosaïque, associé à Yahvé selon quelques sources... 

On ne comprend où on nous mène qu'en connaissant la destination !... Voilà, le but de ce melting-pot traditionnel dissolvant... car il ne s'agit pas de détruire en excluant, mais plutôt en incluant dans la même chapelle pour tous !... les autres dieux ne sont pas détruits par exclusion mais par agglomération avec les autres, tous unis politiquement et non pas naturellement par une seule tradition !...

René Guénon, à bien y regarder, n'est jamais sorti de son grand orient ! de sa Loge ! de sa spéculation sans fin, dissolvante !

Là où il a savamment fait correspondre les cycles hindous avec le cycle de l'apocalypse biblique, âge de fer, j'y vois tout à fait le contraire : la modernité est l'âge d'or de la bible ! son achèvement libéral universel marchand humaniste par inversion ! aussi paradoxal que cela semble être, il faut avoir l'ouïe fine, très fine, pour entendre  les percussions de la bible, de l'ancien testament,  dans la chorale Moderne... Modernité, qui, loin d'être l'âge sombre de la bible, en est le début de  son âge d'or ! la dernière ligne droite vers le roi du monde, le dieu de la Jérusalem terrestre pour tous !... mais attention ! pas de rêve, même dans le pire ! car faut pas croire que toutes ces entre-cottes universalisées vont se trouver "religieuses" au sens noble, spirituelles à la cime, oh que non !... ça ressemble au couillon d'une secte, qui capte rien au shmilblick ! avili à loisirs ! serviteur empapaouté volontaire !... éteint en terreur !... robotique émulation du décontenancé !... escla-vache sacré-con dévoué flic trimard zêlé du temple ! "Haaaoouuummm !"

Cela dit, René Guénon, il a des choses qui le rendent un peu plus digeste, si l'on garde ses précautions... Puisqu'il a rejeté l'étiquette "musulman", en arguant que la tradition peut être vécue sous d'autres formes en fonction de son chemin initiatique, ce qui invalide la plupart des religions, surtout bibliques, qui sont intransigeantes sur l'exclusivité de la chapelle !... ce qui invalide qu'on soit "uniformisable" au même dieu, ne serait-ce que par le chemin emprunté... même si, selon moi, il n'en va pas de même pour les dieux que pour Rome, tous les chemins ne mènent pas au même dieu !


Il était une fois le métissage...

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Le métissage physique m'apparaît comme une monstruosité, et quelques fois une réussite, ça dépend de quelques facteurs. On voit bien cela, flagrant, chez des espèces animales !... A mon avis il doit y avoir des explications scientifiques que je ne connais pas encore. Cela dit, j'en sais un petit bout.

Tout de premier mot, il faut, comme dans toute démarche honnête, commencer par soi-même !... Je suis métissé, et je vis le résultat comme étant un chaos, une guerre intérieure normalisée... Trop de précautions "anti-racistes", ajoutées aux poncifs moussant le métissage actuel, empêchent d'y voir clair dans le robot-mixeur !... sauf que moi je fais parler mon sang ! et il parle conflictuel, combat à la fois pour-moi et contre-moi... comme si dans un même corps y avait le chat et la souris, le corbeau et le renard, le loup et l'agneau !... mais, ne tournons pas tout à l'électricité, je sens bien en moi des pulsions de beau, de bien et de justice, et même d'une fine gentillesse, rien que mon inadaptation à la médiocrité ambiante et à la méchanceté des hommes, mon rejet des idioties bibliques sordides, en dit assez long sur mon niveau d'exigence...

Au début était la glande, donc le système glandulaire, hormonal. Je crois que j'ai hérité de l'hypo-thyroïdie du Mongol (due au froid sec) , et de l'hyper-thyroïdie (due au  chaud sec) de l'arabe du désert, le tout régulé, figé, scellé par la circoncision de génération en génération. Bizarrement, je suis attiré par le grand nord, chaque fois que j'ai voyagé de mon propre chef : Allemagne, Angleterre, République Tchèque, et j'ai envie de monter plus haut... le froid me rend génial, le chaud me rend charognard !... 

J'arrête là, car je ne veux pas entrer dans un traité scientifique, la chose est beaucoup plus complexe car ces profils thyroïdiens connaissent d'autres combinaisons avec l'hypophyse, et le tout en fonction de comment a été stimulée ou pas la glande Génitale interne... selon les pratiques sexuelles, l'alcoolisme, l'acclimatation, l'habitat, et autres activités artistiques (sur ce dernier point : l'écriture calligraphique chez l'enfant lui procure le sens moral, l'esprit de synthèse, une immense faculté scientifique, donc cela dépend aussi des pratiques et non pas seulement des choses héritées... par exemple, un profil glandulaire chaotique de naissance peut se bonifier par l'éducation, les pratiques, l'environnement, tandis qu'un profil équilibré qui subit dès l'enfance des perversions, des pratiques de la décomposition et du laissé-aller, puis trop de masturbation et d'alcool, peuvent donner des monstres en puissance). Au passage, l'alcoolisme agit sur la thyroïde comme un état de coït permanent, mais la thyroïde ayant sécrété un maximum d'hormones se fatigue et crée l'endormissement (d'où par exemple que l'homme après le coït veut dormir dans la seconde après ! ou que le buveur d'alcool tombe en cuite) puisque pour entrer en sommeil il faut entrer hipothyroïdie, notamment par le calme et la fatigue en temps normal, si la thyroïde est excitée on arrive pas à dormir. Le problème avec la thyroïde c'est que plus elle est excitée par l'alcool et le sexe notamment et moins elle est réactive, elle se fatigue, et du coup c'est la surdose pour retrouver la sécrétion hormonale naturelle ! et là c'est un cercle vicieux, la personne entre dans des terreurs internes, et en quelques années elle est un vilain légume, une loque, sans classe, les traits tombants, l'âme grise et incapable de s'émerveiller. L'alcoolisme a toujours été utilisé, durant la modernité, pour rendre léthargique et bête, incapable, mollusque, mauvais, voire violent... en pays chaud comme en pays froids, ce sont des cataclysmes hormonaux qui rendent les peuples indisposés à eux même, donc tout disposés à n'importe quelle pouvoir !

Le métissage s'est fait, en Antiquité aussi par la force, donc rien de nouveau, sauf que là c'est incité par propagande, à mon avis un métissé passe plus de temps à survivre à lui même qu'à vivre !... Un homme sans communauté c'est une moitié errante.

Bon, je pourrais continuer mais je vais arrêter là, j'en ai assez dit, plus que ce que je voulais dire.


Rouge Le Renard