Un conte libéral
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Réflexions
Bon, pas la peine d'y passer des heures, concernant le Libéralisme... on va essayer d'y aller crument. C'est une forme d'anarchie où la loi des plus forts est mise en scène comme étant la loi des plus faibles, c'est à dire : la démocratie !...
Qui sont les plus forts ? des lobbies d'intérêts, des communautarismes ethniques, des mafias.
Clairement ce Libéralisme est un terrain de jeu mondial, un putain de terrain de jeu de fauves communautaires et de milliards de brebis solitaires à qui l'on fait la promotion de l'individualisme !... c'est une façon d'amener un maximum de gens à ne pas s'organiser, ne pas concurrencer le terrain des communautarismes ethnico-religieux. Les brebis laborieuses et en quête de jouissances matérielles individualistes, sont des esclaves isolés à qui l'on apprend à romancer leur misère en flattant leur détresse d'être seul dans la machine à broyer, à faire du fric... donc les esclaves et clients drogués des communautés organisées.
Alors, le Libéralisme est un système de communautarismes, qui se jouent des Etats-Nations, ou plutôt leur ruine, ce qu'il en reste, c'est à dire une simple administration sans poésie de peuple et d'Histoire... Les états-nations sont réduits à des rôles d'arbitrages administratifs des voracités communautaristes qui ont une sorte de nationalisme sans ancrage, sans souci de l'acclimatation ! des bandes racistes organisées sans aucune crainte d'Ordre de Bien, de Justice, de Principe Supérieur, puisque ce sont eux qui font la loi derrière les façades institutionnelles... La mise en concurrence des travailleurs isolés n'est qu'un avatar de la concurrence des lobbies communautaires entre eux, avec la complicité administrative. Les états-nations qui sont patriotes, pour de bon, pas que du drapeau, et qui privilégient l'ancrage ethnique, culturel, et géographique sont traités de terroristes, fascistes, etc... sauf si elles daignent tout de même pervertir un peu leur peuple et laisser entrer les marchandises et la télévision bordélique.
Précisément, si quelqu'un n'est pas dans une communauté organisée, il est dans la merde ! même s'il est bien rétribué par un salaire, il reste peureux, sueurs, frissons, siège bancal, car dans la jungle un animal isolé est soumis aux pires stress et dangers, jamais assez d'aises pour organiser sa descendance, mettre en place un système, et personne avec qui le faire.
Dans un tel contexte, les communautés de semblables ethniques mais qui passent leur temps à se tirer dans les pattes sont tout simplement dans un penchant suicidaire !... D'ailleurs, les membres de communautés organisées ne sont presque jamais anti-libéralisme. Au contraire. Ca donne des couilles d'avoir des dents dans la savane !... pendant que les travailleurs sans communauté rasent les buissons la queue entre les jambes, cherchant coïts consuméristes au milieu des hordes de prédateurs !...
Dans un tel contexte, les communautés de semblables ethniques mais qui passent leur temps à se tirer dans les pattes sont tout simplement dans un penchant suicidaire !... D'ailleurs, les membres de communautés organisées ne sont presque jamais anti-libéralisme. Au contraire. Ca donne des couilles d'avoir des dents dans la savane !... pendant que les travailleurs sans communauté rasent les buissons la queue entre les jambes, cherchant coïts consuméristes au milieu des hordes de prédateurs !...
Je pense que, malgré tout, cette nouvelle organisation mondiale, tirant vers des ancrages plutôt économiques et structurels sans obligations d'ancrage terrien et culturel, produit une compétition entre communautaristes libéraux (ça veut dire : pousser les autres au libéralisme... tandis qu'en intra-communauté ils sont ultra conservateurs) et comme dans toute compétition, de type sportif, sauf que là c'est pas qu'un jeu ! il devra bien arriver un moment où une seule communauté sera la grande gagnante de la finale, quitte à passer par les tirs aux buts...
Salut à tous.
Rouge Le Renard


