samedi 31 décembre 2011

Pureté bizness

C'est pareil dans pas mal d'associations, partis politiques, petits mouvements de marchands "alternatifs", quelle bande de fils de putains !


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

vendredi 30 décembre 2011

Le Haïtien, un modèle ethno-confessionnel pour les noirs ?

Ce texte est tiré d'un commentaire de Monsieur A. suite à mon article De l'égo au tout ; Son commentaire faisant état du cas haïtien selon le prisme de : 1 peuple et son dieu, le dieu d'un peuple et pas d'un autre. Ce qui fût le cas partout dans le monde antique avant que la religion juive par christianisme et islam interposés ne diffusent le suicide spirituel et racial par l'entremise d'une religion universelle pour tous peuples confondus. Hors de toute attente, ceux qui gardent ce naturalisme antique, un sang - un dieu, le dieu de mon sang, le sang de mon dieu - demeurent efficaces et inébranlables à l'épreuve des siècles, tandis que les peuples qui embrassent l'universalisme finissent l'anus béant siroté de nuées de foutres étrangers ! de vraies gares où les trains viennent violer tout le temps leur âme écartée, haletante, salopée, chafouine envers elle-même, de ces peuples qui n'en sont plus, du coup.

Voici son commentaire sur Haïti :


"Il existe tout de même une religion raciale nègre aux Antilles mais elle est d'Haïti, le Vaudou, exclusivement ésotérique, fermée, et il existe aussi une caste de prêtre dont le culte se transmet par le sang, par initiation et de parenté. Bizarrement, le seul peuple s'émancipant de l'esclavage tout ayant vaincu à l'époque la première puissance militaire du monde (armée napoléonienne) est Haïti avec Toussaint Louverture ... Fils lui-même d'un prêtre Vaudou ! Cherchez l'erreur... D'autres part le peuple le moins métissé, le plus homogène ethniquement aux Antilles est l'haïtien. (90 % venant du Bénin), c'est eux malgré leur pauvreté matérielle immense qui dominent la culture, la littérature, la poésie, la musique et bien d'autre domaine ! Ils ont une identité bien plus complète et cohérente de tout l'arc Antillais ou du moins Afro-américain ( je parle de l'afro américanisme du nord au sud de ce continent ).

Paradoxalement, ils sont les plus haïs des nègres, les guadeloupéens s'en méfient, les martiniquais aussi, Saint Domingue, dominique aussi, Cubains aussi bref ! Et pourquoi ? Bah... je crois avoir trouvé, ils sont les moins métissés, les plus racialement purs, ils ont conservé ce qu'ont perdu tous les autres peuples nègres déportés...



En réalité, il nous rappelle ce que nous ne sommes plus..."

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Ame sensible dans la jungle mécanique


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Nietzsche - Considérations inactuelles

"Si le grand penseur méprise les hommes, c’est leur paresse qu’il méprise, car c’est elle qui leur donne l’allure indifférente des marchandises fabriquées en série, indignes de commerce et d’enseignement. L’homme qui ne veut pas appartenir à la masse n’a qu’à cesser d’être indulgent à son propre égard; qu’il suive sa conscience qui lui crie : - Sois toi-même! Tu n’es pas tout ce que maintenant tu fais, penses et désires."

"C'est de surcroît un commencement pénible et dangereux que de creuser ainsi en soi-même et de descendre de force, par le plus court chemin, dans le puits de son être. Avec quelle facilité alors il risque de se blesser, si grièvement, qu'aucun médecin ne peut plus le guérir. Et de plus serait-ce bien nécessaire quand tout porte témoignage de ce que nous sommes, nos amitiés comme nos haines, notre regard comme la pression de notre main, notre mémoire et ce que nous oublions, nos livres et les traits de notre plume ? Mais c'est un moyen d'engager l'interrogatoire essentiel. Que la jeune âme se retourne vers sa vie antérieure et se demande : "Qu'as-tu vraiment aimé jusqu'à ce jour, quelles choses t'ont attirée, par quoi t'es-tu sentie dominée et tout à la fois comblée ? Fais repasser sous tes yeux la série entière de ces objets vénérés et peut-être te livreront-ils, par leur nature et leur succession, une loi, la loi fondamentale de ton vrai moi."



"Car ton essence vraie n'est pas cachée au fond de toi, elle est placée infiniment au-dessus de toi ou du moins de ce que tu prends communément comme ton moi."

"Certes, il existe bien d'autres moyens de se trouver, d'échapper à l'étourdissement dans lequel on se meut d'ordinaire comme dans un sombre nuage, et de venir à soi, mais je n'en connais pas de meilleur que de se souvenir de ses maîtres et de ses éducateurs. C'est pourquoi je songe aujourd'hui au seul professeur, au seul maître dont j'ai à m'enorgueillir, Arthur Schopenhauer, pour me souvenir d'autres plus tard."

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Céline - Guignol's band (extrait terrible)


« On est parti dans la vie avec les conseils des parents. Ils n'ont pas tenu devant l'existence. On est tombé dans les salades qu'étaient plus affreuses l'une que l'autre. On est sorti comme on a pu de ces conflagrations funestes, plutôt de traviole, tout crabe baveux, à reculons, pattes en moins. On s'est bien marré quelques fois, faut être juste, même avec la merde, mais toujours en proie d'inquiétudes que les vacheries recommenceraient... Et toujours elles ont recommencé... Rappelons-nous ! On parle souvent des illusions, qu'elles perdent la jeunesse. On l'a perdue sans illusions la jeunesse !... Encore des histoires !...


Comme je dis... Ça s'est fait d'emblée. On était petit, con de naissance, tout paumé de souche.


On serait né fils d'un riche planteur à Cuba Havane par exemple, tout se serait passé bien gentiment, mais on est venu chez des gougnafes, dans un coin pourri sur toutes parts, alors faut pâtir pour la caste et c'est l'injustice qui vous broye, la maladie de la mite baveuse qui fait vantarder les pauvres gens après leurs bévues, leurs cagneries, leurs tares pustulantes d'infernaux, que d'écouter c'est à vomir tellement qu'ils sont bas et tenaces ! Mois après mois, c'est sa nature, le paumé gratis il expie, sur le chevalet « Pro Deo », sa naissance infâme, ligoté bien étroitement avec son livret matricule, son bulletin de vote, sa face d'enflure. Tantôt c'est la Guerre ! C'est la Paix ! C'est la Reguerre ! Le Triomphe ! C'est le Grand Désastre ! Ça change rien au fond des choses ! il est marron dans tous les retours. C'est lui le paillasse de l'Univers... Il donnerait sa place à personne, il frétille que pour les bourreaux. Toujours à la disposition de tous les fumiers de la planète ! Tout le monde lui passe sur la guenille, se fait les poignes sur sa détresse, il est gâté. J'ai vu foncer sur nos malheurs toutes les tornades d'une Rose des Vents, raffluer sur nos catastrophes, à la curée de nos résidus les Chinois, les Moldors, les Smyrnes, les Botriaques, les Marsupians, les Suisses glacieux, les Mascagâts, les Gros Berbères, les Vanutèdes, les Noirs-de-Monde, les Juifs de Lourdes, heureux, tout ça, bien régalés, reluis comme des folles ! A nous faire des misères abjectes et rien du tout pour nous défendre. François mignon, ludion d'alcool, farci gâteux, blet en discours, à basculer dans les Droits de l'Homme, au torrent d' Oubli, la peau et l'âme tournées bourriques de dégoutâtion d'obéir, de se faire secouer son patrimoine, son épargne mignonne, sa chérie, sa fleur des transes, que ça lui sert à rien jamais de s'évertuer froncer sérieux, que c'est plus franc à se mettre charogne et tout fainéant pisser sous lui, que c'est toujours du kif au même, qu'il est marron dans tous les blots, qu'il existe pas dans la course, qu'il est voué à dalle éperdu. De plus qu'en abjection du monde, il a dérouté les caprices qu'on se fatigue même de le dépecer, de le détruire encore davantage, qu'il est réprouvé de tous les bouts ! Le Puant à l'Univers ! Salut ! Encore un peu d'injustice, il s'abomine, dégueule son sort... C'est les protestations atroces.

La Révolution dans les âmes... Faut comprendre un peu les déboires. Tout le monde s'est venu faire la poigne sur lui en position soumise. Tout l'Univers s'est régalé sur Con-le-François-quoi-quoi-pute, jusqu'au moment où tout lui flanche, lui débouline par le fondement ! Alors c'est l'infection suprême et les plus acharnés s'éloignent... Il reste béant là sur l'étal... décomposé, vert à lambeaux, plus regardable... Il s'en dégage une odeur telle que les plus dégueulasses se tâtent, se tergiversent pour le finir !... »
Guignol’s Band - LF CELINE

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

samedi 24 décembre 2011

Another year

Mon prochain article se trouvera ici même, il portera sur le film Another year du très subtile Mike Leigh.
 
 Ne voulant pas que vous lisiez sans l'avoir vu, je vais la jouer en 2 temps, voici le film (gratuit en streaming, à visionner ici-même), et je vous laisse de longs jours avant d'afficher ma critique écrite sous ce film.  
Je ferme les commentaires,  ils seront ouverts lorsque ce billet sera complété.

Bonne visualisation.


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

dimanche 18 décembre 2011

images



Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

vendredi 16 décembre 2011

Sont forts ces américains Google Plus vs Facebook


Ce genre de clip pub est super bien fait. Les bonnes questions, les bonnes accroches, la bonne réponse subliminale !

Dans ce clip Google part du principe de poser les questions que tous les membres de facebook vont se poser, et puis dire : "I don't need google plus", mais au moment même où elle écrit dans Google plus : "I don't need google plus" elle reçoit plein de plus (signe, au passage, de l'immense connerie positive des réseaux "sociaux" - "j'aime" !), puis elle se rend compte qu'on peut découvrir des idiots mais c'est pas grave elle brille, car sur Google plus y a l'option webcam et tchat audio, contrairement à facebook.

De plus, chose très importante, la reprise de la musique de Queen "Another one bites the dust" sert à rassurer l'internaute en implantant le discours dans un classique musical fun.
Concernant l'inanité du réseau social Google plus a le mérite d'avoir fait un clin d'oeil pour glisser la vérité : "Another one bites the dust" ça veut dire : "Encore un qui mord la poussière !"

Aussi, le choix d'une femme : premièrement, ça cible un public très poussé de gonzesses, deuxièmement ça laisse imaginer aux mecs que dans le réseau y en a plein des comme elles.

Elle a l'air d'être métisse : Asiatique et Blanche (d'ailleurs complètement craquante"), ce qui assure le côté "Pour tous".

Perso, je vis mieux le net depuis que j'ai arrêté le multi-plateformes, je garde des comptes vidéos mais juste pour faire des playlists et m'abonner. Mais plus de trucs genre participatif. Un Rouge Le Renard, 1 blog. Point barre.

Comme je disais à Ho (il se reconnaîtra) : si un jour y a un Nuremberg de l'internet alors Facebook, les réseaux sociaux et les Conspis figureront comme hauts-responsables de millions de morts sociales.

Bon, je vous quitte en marchant sur ce rythme :


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Agoraphobie éloge de la folie ? Nan !

En complément de mon article : Misanthropie suspecte voici un petit court, un peu petit bourgeois qui me plaît bien, y a des petits bourges moi que je trouve qu'y font des trucs pas mal...


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Théories autour des jeux vidéos

Le son est pourri mais pour ceux qui résisteraient moi j'ai trouvé une bonne réflexion dans cette analyse, assez profonde.


Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Séquence conneries

J'adore ce fou comme il refait trop bien en première partie le rap banlieue parisienne, et puis en deuxième partie qui me tord de rire sur les rappeurs marseillais, puis le pathétique du slam !



Enfin, si je pouvais je jetterais tout le rap à la poubelle mais dans ce geste je n'en tiendrais qu'un pour rescapé : Le Rat Luciano, c'est plus fort que moi, il m'agrippe aux tripes (celui qui a le bonnet noir)à 1 minute 20 secondes :




ou ici le premier qui intervient :


Fonky Family - Marginale Musique (Clip) par carmelo_siciliano

Oh, je vous demande pas d'apprécier, j'avais envie de faire gicler ici.

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Deux petites astuces pour ordonner l'esprit

1 - La marche
Sans bavardage.
Régulière.
A respiration souple.
Sur un chemin jonché d'arbres et verdure bien oxygéné.

2 - Ecrire à la main
En prenant soin de faire le trait médian du "t" bien droit, horizontal.

Salut.

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

mercredi 14 décembre 2011

De l'égo au tout

Oui, impératif est pour un homme de bien prendre soin de lui-même. De sa viande jusqu'aux poils des fesses. De son mental. Le dernier temple de repli, c'est le corps physique. Ce corps tant maudit, de Platon au Christianisme et Islam, et maintenant par la publicité humaniste puante et menteuse de Le-Beauté-De-Le-Coeur !

Je suis Païen jusqu'au très fond de ma glande pinéale.


Païen s'entend en ce seul et unique sens : Il n'y a de dieu que le dieu de ma race physique. Toute tentative Universelle autour de moi me fait juste roter !

Un Moïse pour tous. Un Jésus pour tous. Un Allah pour tous. Un Bouddha pour tous. Tout cela n'est que résultat du messianisme juif, encore à l'oeuvre aujourd'hui dans la mondialisation universelle matérialiste.


La véritable religion de l'Inde ce n'était pas le Bouddhisme mais l'Hindouisme, or l'Hindouisme est un système racial, puisqu'on ne peut pas se convertir à l'Hindouisme, on naît Hindou, sauf que tous les Hindous sont indiens, il ne peut en naître d'autres souches !... Le pacte racial est scellé. Les sectes Bouddhistes en Inde étaient laissées libres, à une condition : qu'elles soient soumises à l'Hindouisme et son système de castes, lui-même réglé par les Brahmanes de la plus haute caste. En dernière analyse le Pouvoir spirituel était soumit au Pouvoir temporel et matériel à l'aide du Pouvoir spirituel.
Le bouddhisme de conversion à grande échelle peace-and-love baba-cool n'est qu'un courant qui s'est développé en même temps que le hippisme baba-cool moderne, car le Système Libéral mondialisé y a trouvé un agent de spiritualité à la fois très nombriliste d'introspection involutive et un pendant humaniste cul-cul la praline !... ce qui va très bien au consommateur individualiste réifié de tout ancrage authentique, dépressif embourgeoisé pathétique dépolitisé.
Une spiritualité inoffensive, sans ancrage, où l'être consommateur atomisé, flatté dans son incapacité politique, se neutralise par une virtualité de l'infini intérieur, rendant par là-même son humanisme tout aussi virtuel.
Vous remarquerez que de tous les gourous indiens, vendeurs de livres et de conférences aux petits occidentaux paumés, voire de délires sectaires, évitent en tout l'Hindouisme. Et aucun occidental ne vous dira qu'il a embrassé l'Hindouisme. Cherchez pas plus loin, relisez le paragraphe ci-dessus ! L'Hindouisme est un vestige-témoins de la religion aryenne, indo-européenne.

Prendre soin de soi, disais-je...
Oui.

Car nulle autre personne le fait ou fera.

Voyez un peu les morts !
Que sont-ils devenus dans le "coeur" des encore-vivants ? 1 ou 2 personnes très atteintes, en communion, en général ceux du lien de sang avec le défunt. Mais le reste. Tout le monde s'en bat les couilles. Le fin mot des vivants c'est qu'ils s'en branlent des morts.

Le conjoint. Larmichettes, séquence desperate-house-love... et puis s'en va troncher ailleurs... il n'en reste qu'une vieille plume de l'ancien !... et encore, qu'on laisse bien loin...

La seule vraie emphase vient des liens de sang avec le défunt, parents-enfants, enfants-parents. Très rarement, presque insignifiant entre conjoints, amis...
Le reste, tout le monde s'en cure le nez. Passé le petit rassemblement mondain mortuaire des premiers jours. 3 jours après ils sont au cinoche. Baisent le soir même.

Au final, une femme vient chez un mec pour le pognon. On est d'accord, c'est naturel, c'est archaïque, mais ça n'enlève pas qu'elle n'est d'aucun secours pour l'homme, et que la définition de Prostituée n'est jamais bien loin. C'est l'homme qui est un secours pour la femme. Un homme ne doit pas attendre après une femme pour prendre soin de lui, ou trop attendre d'un bonheur avec la femme. Il doit se travailler au corps, en tout, et pour tout, être très propre physiquement et agir de manière décisive. Il doit se passer au peigne fin, discipliné.

Dans ce dédale implacable, impitoyable, des égos, il faut être égotique. Sans pour autant se rendre inapte à l'amour, à la passion, aux relations. Le tout est de s'imaginer selon son animal totem, ça marche bien. Avoir trois animaux totems - ceux dans lesquels on choisirait d'être incarnés, et les changer selon tel ou tel type de relation.

Le peuple juif est à mon sens parmi les plus antiques qu'il soit, car ils ont gardé le lien consubstantiel entre leur dieu et leur groupe ethnique. C'est pour cela qu'ils sont efficaces.

Je ne dirai pas comme Nietzsche que "Dieu est mort", je dirais que : mon dieu est mort !... Je n'ai alors plus de combat à mener, sauf d'écrire pour maintenir la braise. Mes ancêtres ont perdu. On est niqués. Reste plus qu'à vivoter comme des damnés. A moins qu'un petit vent ne relance le feu à partir de la braise. Mais dans un monde aussi solidifié par la science et la bourse l'air ne danse pas vraiment.

La véritable histoire des humains, ce n'est pas la guerre des hommes entre eux, mais plutôt la guerre des dieux entre eux. Les races humaines sont les avatars terrestres des dieux. Ne pas confondre le pion et les joueurs d'échecs... et une fois que le Chikh Met, le dieu est moutt ! La logique de conversion religieuse est une logique de dieu colonisateur. Et comme tous colons, les dieux colonisateurs ne supportent pas les égrégores des dieux vaincus.

En ce sens nous sommes tous des perles de dieu qui avons un travail initiatique personnel à faire dans ce monde, faire l'expérience de la matière en tant qu'esprit.

Tout cela n'est pas bien grave, au regard de l'univers. Même les guerres de petits dieux sur Terre. Il y en a bien un seul et unique, même s'il y en a d'autres. On reviendra tous au nombre d'or lumineux.

Je vais tenter une parabole :
Dieu unique est la source d'eau pure. Comme un fleuve qui se ramifie, il devient polythéiste, donc le polythéisme existe bel et bien quand bien même la source est belle et bien Une. Il est normal que vers l'estuaire l'eau soit plus trouble qu'à la source, puis que tous les dieux se mélangent dans la même eau de mer (Religion universelle, mondialisation) et que le dieu unique des religions universelles c'est comme un languissement à retrouver la source unique. Puis !... Comme le cycle de l'eau, par l'évaporation, la condensation, la glaciation, et la fonte on reviendra à la source une... Et rebelote !

En ce sens, l'Universalisme du Judaïsme au travers des religions bibliques, Christianisme et Islam, puis le communisme et la mondialisation, le messianisme juif universel serait, si je ne m'abuse, un agent d'un cycle, dans lequel il serait autant déterminant que déterminé.

Mon paganisme est une nostalgie de la source au moment où elle se sépare en une rivière distincte, ce début de la séparation qui permet la conscience de dieu. La rivière : une race à part, un dieu à part, et les hommes des bouts de dieu à part.

Je garde une affection particulière pour Thoth, l'Egypte antique étant proche de mon origine raciale. Non, les kémites n'étaient ni des Blancs ni des Noirs. Ils étaient mats.
Pourquoi ?
Question bête.
Toutes les aristocraties se représentent dans des oeuvres picturales. Il se trouve que, comme toute aristocratie, l'antique aristocratie égyptienne a été représentée au travers des hiéroglyphes et autres oeuvres d'art. Les corps sont dépeints mats. Il est tout aussi vrai que toute aristocratie n'a jamais usé de sa représentation d'elle-même en prenant les traits de la gueuse ou du voisin ! mais bien en reprenant ses propres traits, sublimés. S'ils avaient été Blancs, ça se verrait. S'ils avaient été noirs ça se verrait.
Et pour ce qui est des blancs qui se sont empressés de déduire que Ramsès 2 était Blanc parce que roux, et bien il était physiquement proche du profil Berbère : La Momie de Ramsès II : Contribution scientifique à l'égyptologie.

Enfin... passons

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

L'homme arabe



L'homme arabe, moyen-oriental c'est l'homme à abattre, le nouveau communiste, le nouveau allemand. Que l'on tienne bon.
Je préfère la haine des autres à leur condescendance. Dommage que cet ennemi à abattre ne serve que quelques lobbies dont le but est d'activer le rôle du méchant (comme par hasard sous les pieds du méchant y a du pétrole).

Donc nous ne sommes pas une réelle menace. Nous sommes l'ennemi fantoche. Quitte à ce qu'ils aient la haine contre nous j'eus eu préféré que nous eussions une vraie logique impériale, contre l'occident. Or ce n'est pas le cas. Même dans le rôle du méchant on est téléguidés. Les gouvernements islamo-couchés, tant approuvés par B.H Lévy, sont là pour le confirmer. Que toute cette islamo-mascarade dîte printanière n'est que préparation au grand massacre à venir.

Et dire que côté occident, dans tous les pays, à la vue de quelques fournées d'arabes et de nègres, sans aucun pouvoir de coercition, ça les fout en rogne en folie ! pendant que l'Afrique, l'Orient, l'Amérique du sud sont violés en gangbang dans toutes leurs richesses. Et attention, je ne fais pas là dans la pleurniche, mais cela n'empêche pas de regarder les faits. Et pour ce qui est de la pleurniche, les "pseudo-patriotes" occidentaux, pourtant repus des richesses accumulées par leurs lobbies, semblent bien pleurnicher, tout ça à cause d'un ziva, et d'un mamadou, complètement désoeuvrés dans l'occident !...

Puis, aux historiens anti-sionistes qui disent que si les colonisés sont colonisés c'est parce qu'ils sont colonisables, alors je leur rétorque que si les occidentaux sont enjuivés c'est qu'ils sont enjuivables !...

On va aller loin comme ça !

Salut, et bon vent !...

Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

mardi 13 décembre 2011

Songe éthéré

Envie d'un paradis dans ces tons, avec des belles femmes...


_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Signature divine dans les aliments végétaux

Comme si dieu avait créé le monde et les plantes pour nous nourrir, en tout cas cette romance donne du baume au coeur, quoi qu'il en soit :


_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Candide, t'aimes pas manger ?

Candide, en matière de cuisine tout dépend de la cuisinière ;) !



Ps : moi non plus j'aime pas le gavage, je suis à un repas par jour.
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Rangez vos minables techniques de drague, revenez sur terre !


Merci à Jon Bull Art pour l'envoi de cette image.
Et aussi, cela fait écho à cet article sur le sujet de la femme
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

Acte manquant = Acte manqué



Je pose la chose ainsi : "Arriver à faire des choses ensemble"

Précaution :  
"ensemble" non pas au sens collectiviste tous-ensemble "oueh, oueh" ! mais plutôt au sens quasi-organique, comme les particules se mettent ensemble pour former une molécule qui elle-même va participer d'un organe, qui lui-même va participer d'un organisme, qui lui-même va participer d'un règne.

Quelle est la caractéristique de la non-action ? c'est le néant. Le vide.

L'être-humain du rien (l'homme non coordonné avec d'autres, organiquement), pris entre l'incapacité à agir ensemble et l'incapacité à supporter le vide, peut se donner un air de plein de "moove" !
J'ai nommé ici : le bavardage, les mots, jacasser. Voire des occupations sans but qui relèvent plus de l'agitation que de l'action.

Et c'est précisément le caractère, dans le cas des races humaines ou sociétés, de celles qui n'arrivent pas à faire des choses ensemble.

La race arabo-maghrébine par exemple est, à mon grand regret, une pelleteuse de mots, bavarde, chat qui se mord la langue ! en religion : bavardages haditiques jusqu'à la nausée et peu d'implantation de la foi dans le quotidien ! En société, pas fichus de monter une association coordonnée, ils ont souvent besoin de la présence d'un Blanc pour agir ensemble !... et encore...
S'ils arrivent à monter une association loi 1901 qu'entre maghrébins, elle ressemble alors à une épicerie de nuit, pas super guindée, un lieu de bavardage aussi.  
Tuer le temps, là est le principe fondateur du moteur maghrébin. En effet, pourquoi vouloir d'un Temps qui n'est que néant, vaut mieux le tuer !...
Dans le commerce, aucun réseau maghrébin ! En politique ? tous au tapin !
Les individus maghrébins isolés qui percent honorablement sont pris entre la jalousie des autres maghrébins et le rejet organique des autres races.

L'acte-manquant n'est rien d'autre qu'un acte-manqué traduisant la médiocrité de certaines particules, pouvant être agglomérées mais non structurées ensemble.

Maintenant, passons au micro, cela est encore valable. Car tel que l'a enseigné Thoth, "Ce qui est en-haut est comme ce qui est en-bas".

Il en va de même à l'échelle d'amis et autres :
> Amitié de qualité = amitié où les amis arrivent à faire des choses ensemble et pas seulement bavarder.
> Couple conjugal de qualité = un couple qui arrive à réaliser des  projets ensemble et non pas seulement baiser, se croiser, tchatcher.
> Equipe de travail de qualité = équipe qui arrive à agir coordonnée, et non pas exécuter dans son coin et bavarder avec les collègues.
> Groupes politiques ou engagés de qualité (rare) = capacité à se mettre en réseau et travailler ensemble de façon très organisée, et non pas faire de l'échange d'opinions autour de réunions stériles, bavarder, maudire, dénoncer bêtement.

Je vais maintenant pousser la réflexion à son paroxisme :

Personne de qualité prométhéenne = une personne qui arrive à faire des choses avec : elle-même ! cela est possible car l'être est double. Je crois que c'est cela le "deviens ce que tu es" de Nietzsche, j'entends par là : agir ce que l'on est !... ou mettre en action ce que l'on est !...

Agir nécessite un but, ou des buts. Il en faut de la foi pour qu'émergent des buts à atteindre. La foi surtout pas au sens biblique ou autres religions d'esclaves. La foi c'est l'enthousiasme dans la projection.
L'enthousiasme d'émeraude, qui dure, a besoin d'authenticité. C'est pourquoi le toc, le chromo, même coloré, fait perdre l'enthousiasme, donc la foi, donc l'action, donc soi-même.

A bon entendeur salut.

Rouge Le Renard

_
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme
Si vous avez aimé cet article pensez à cliquer sur le bouton "+1" ci-dessous.

2 Petites astuces de vie autour du sommeil


_




Concernant le sommeil, une chose est à savoir : comme on se couche on dort.
Et on est éveillé la journée proportionnellement aussi bien que l'on a bien dormi.

Aussi, le moment de l'avant sommeil est important.

La phase d'avant le sommeil est cruciale pour la nuit à passer et par conséquent vis à vis de la journée du lendemain.

Première astuce : la respiration.

Même si on ne veut pas en faire trop, alors seulement 3 ou 4 fois de la respiration suivante suffisent :

Se décontracter dans son lit, particulièrement les épaules et les mains.

  1. Inspirer par le nez en remplissant d'abord le ventre puis progressivement les poumons,
  2. Bloquer la respiration 3 secondes
  3. Expirer par la bouche, lentement, en vidant d'abord le ventre puis les poumons, jusqu'à tout expulser.
Cela suscite souvent l'envie de bâiller.

Deuxième astuce : les pensées.

Le moment crépusculaire est un moment propice au débridement de l'inconscient. NE JAMAIS BROYER DES IDES NOIRES AVANT DE DORMIR. Eviter les disputes dans la maison, la colère, les mauvaises choses, les pensées déprimantes, négatives. Au contraire pensez au bonnes choses, à ce que vous allez faire demain, avec enthousiasme.
Cela car les mauvaises pensées, dans le mauvais cas, ou les bonnes pensées, dans le bon cas, vont s'inscrire dans l'inconscient comme des germes qui germeront dans la nuit et pousseront la journée.

Vous m'en direz des nouvelles.
Passez de bonnes nuit.
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Henri LABORIT / Eloge de la fuite


_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

lundi 12 décembre 2011

Misanthropie suspecte


Aimer les gens c'est pas question. On aime ce qui est aimable. Les détester c'est autre chose, ça dépend. Faut pas se leurrer soi-même en tout cas. Ne pas se tromper de haine.

Je me suis rendu compte que ma propension à détester, et pas seulement les gens mais aussi tel ou tel autre chose, relevait plus d'une forme de couardise, de poltronnerie à faire des choix, à sélectionner dans le lard, plutôt que d'un authentique raffinement.

Si le problème, comme c'est mon cas, c'est d'être entouré de plein de beaufs, de populos, la réaction est de se tailler une vie où je ne ferais que les croiser comme des ombres, et non pas d'y rester et maudire.

J'ai fais l'erreur, comme beaucoup de gens qui y sont encore dans cette erreur, de projeter sur le monde ma propre merde. J'ai réussi par un effort non sans sueurs froides d'admettre que ce n'était là bien que ma merde, et qu'il ne tenait qu'à moi de fignoler ma toile. Car in-fine on perçoit le monde comme on le vit. Tout n'est que question de point-de-vue. A point-de-vue négatif, perspective négative.

S'aimer soi-même c'est la condition, la genèse. Et lorsqu'on s'aime soi-même, qu'on se respecte aussi, on travaille, on se trouve des défis, et on assume naturellement chevalier ses choix. Il est important de se soustraire aux chefs. Etre maître de son moyen de production.
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Lâcheté pas toujours où l'on croit



Il est entendu que la lâcheté est souvent associée à l'incapacité à se mettre en danger.
Pourquoi le devrait-on ? Si tout le corpus psychique d'un être humain est de survivre, ou de faire survivre les siens ("les nôtres" étant un prolongement de soi).

D'ailleurs le courage ne vient-il pas plus certainement d'un instinct de survie que d'un rien-foutrisme-de-la-mort ?

Si la lâcheté n'avait comme seul rapport que la mort, cela irait-encore, or il se trouve que pour beaucoup d'entre nous c'est la lâcheté de vivre qui nous rend si niais. Cette révulsion fainéante et automatique quant au défi, et à la longue intensité qui y pousserait.

La plupart des gens feignent l'intensité de vie, pour se la jouer "j'ai une vie hâchement intéressante", mais la plupart pourrissent dans l'ennui.
Eut égard aux circuits de la consommation et les drogues où ces charmants et charmantes bouts-en-train vont se vautrer ; intensité en toc, chimique, jetable.

L'indicateur de la vie intense c'est lorsque notre regard, sans qu'on le fasse exprès, semble ouvrir sur l'océan. Le reste, on est des taupes... pas plus.
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Top comment - Jon Bull Art

Jon Bull Art a dit… 
 
"La période la plus insupportable de ma vie perso, c'est à partir de ma quatrième secondaire. Le niveau équivalent en France m'échappe mais c'est la tranche d'âge des 15 - 16 ans. Dieu que d'ennui, de démangeaisons fessières et d'escapades oniriques au delà des fenêtres de notre triste classe, vers les bois environnant et surplombant le fleuve de la Sambre. C'est là, dehors, que j'avais envie d'être, afin d'y écouter de la musique, de jouer au foot ou alors me retrouver dans le local théâtre à jouer et répéter avec mes camarades, comédiens en herbe pareillement. Les seuls beaux moments de ma maussade période scolaire sont liés au cours de français où l'accent était mis sur la culture, les arts et la créativité ainsi que les cours de langues pour leurs aspects exotiques. Le reste auraient très bien pu me niquer les neurones, les couilles et le cœur...Alors comme tu le dis, passé la vingtaine, l'énergie te manque anormalement. Dans la plupart des cas, certains avaient des rêves qu'ils considèrent désormais, contaminés comme ils sont par une forme de lucidité délétère et contre productive - engendrée par leur introduction dans un monde adulte soumis à la doxa des codes normatifs insidieusement coercitifs et aux règles de vie sociétales, ressortant également du domaine "du non - dit" - les empêchant d'avoir de l'ambition, d'aspirer à une forme d'existence différente, marginale, en totale adéquation avec leur être profond. L'école entame le processus de zombification, la société se charge d'achever absolument l'individu. Et ce dernier, et c'est ça le pire, en redemande continuellement n'ayant plus de couille pour faire prévaloir son droit à la jouissance de cette salope de vie. C'est lui qui se fait baiser. Et en mocheté qui plus est. Pas de coup de reins sifreddique, de la lenteur, de l'ennui, de la pénétration molle pour une misérable giclée de foutre venant ponctuer cette fornication de tortue, de son point de vue, tant lamentable qu'inexorable. Voilà"
_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Top comment de Abdallah


 "salut, le travail de bureau c'est pareil.
On ne produit rien si ce n'est du chomage en créant de l'automatisation.

On nous formate depuis l'enfance à devenir des fiottes de bureau à peine capables de changer une ampoule ou monter un meuble ikea.

Il faut se réorienter vers les vrais métiers manuels et redevenir des hommes."
_
Rouge Le Renard Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

dimanche 11 décembre 2011

Morvelles autour de l'enfance

Bon, je reconnais que c'est pas bien ce que vais dire.
Mais bon, y a des mômes, des gosses quoi, je peux pas les blairer, quand je vais dans les petits parcs avec mon fiston, y a de ces têtes de débiles dans la marmaille, certains ont déjà toute la mouture du bouffon de 30 ans, future gros con. Sur leur face et dans leur dégaine, l'ensemble germe de traviole, mauvais. Ils ont encore rien fait, rien dit, et rien qu'à leur gueule je sais déjà que ça va pas être de la quintessence, dans la minute qui suit ils font des niaiseries salaces, violentes, vicieuses, dans le jardin. Des petites pourritures en herbe. Du poussin rebutant.

Les parents qui appellent leurs enfants : "mon coeur" sont des nuls, des baratineurs, ils sont pas sûrs qu'il est dans leur coeur, leur petit corbeau !... ils doivent s'en convaincre à chaque minute, pour éviter l'abandon, et l'opprobre qui va avec.
Ils me dégoûtent ceux qui disent à leur rejeton : "mon coeur" à tout bout de champ, je les refais pour m'amuser à me moquer d'eux : "Mân qoeurrr" (en mimant la bouche comme si c'était un anus de poule qui s'apprêtait à déféquer !) "Mân qeourr" !
_
Rouge Le Renard Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Vomir n'est pas renier



J'ai mis 3 ans à vomir les détritus frelatés de ma race, ce faisant je pensais la renier.
Au fond non. Maghrébin for ever, aussi bien que for never. Le paradoxe des races maudites.

J'ai vomis ma race mais je ne l'ai pas reniée.
Bien qu'étant pour le moins indisposé en présence de 97 % des "arabes" (terme générique), si j'ai à faire à un arabe clean, de bonne tenue, classe, alors sa présence me procure une chaleur génétique que je ne trouve chez nulle autre race.


Je vous salue.


Rouge Le Renard

Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Quand l'âme a le cul dur


Rester vingt ans le cul posé sur une chaise en face d'un tableau noir, un peu comme celui de la carrière promise de petit salarié désenchanté... tantôt égayé à la promotte et souvent dressé au baton !... c'est castrateur la position « assis ! »

C'est cruel, toute cette énergie juvénile affaissée au cul dur !... faut pas chercher plus loin sur le pourquoi tant de jeunes n'aiment pas l'école, ils veulent marcher !... Ils ont raison. Et dire qu'il suffirait de libérer les après-midi pour des activités sportives et de créations.

Rouge Le Renard

Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

vendredi 9 décembre 2011

HEGEL



"Dans la philosophie hégélienne, l’ensemble des représentations élémentaires n’est pas d’emblée conscient ; toutefois, l’esprit tend à prendre conscience de lui-même. Pour cela, il doit sortir de lui-même afin de s’objectiver et ainsi s’approprier son contenu (par exemple, production d’objets = extériorisation des capacités de l’homme). Ce mouvement dialectique est celui de l’Aufhebung, c'est-à-dire du dépassement de la contradiction en soi/pour soi tout en la maintenant.

Rappelons également que chez Hegel, l’esprit est vu comme spiritualité d’un peuple ; il se manifeste à lui-même par l’art, la religion et enfin la philosophie. En Orient, l’esprit est conçu comme substantiel mais inaccessible (c'est le sens des pyramides impénétrables, de la Sphinge aux yeux clos...), alors qu'en Occident, l’esprit est souverain mais conçu comme subjectivité consciente d’elle-même : « Les individus sont le lieu dans lequel l’esprit parle de lui-même ». C'est pourquoi les statues des dieux sont des hommes et que les temples sont ouverts sur le monde. Ce passage de l’un à l’autre est auguré dans le mythe par Œdipe et dans la philosophie par Socrate.

Ce qu’explique Hegel, c’est que lorsque la Sphinge pose à Œdipe la grande question : « Qui marche à quatre pattes le matin, à deux pattes le midi et à trois pattes le soir ? », elle lui demande en vérité « Qui est l’esprit ? » (car de même que le Soleil passe du matin au midi puis au soir, l’esprit se meut de l’Orient à l’Occident) ; ainsi, lorsqu’Œdipe répond « C'est l'homme », il signifie que « l’esprit est dans l’homme » et c’est pourquoi la Sphinge meurt, parce qu’elle représente l’Esprit de l’Orient (où l’esprit est le mystérieux inatteignable pour l’homme) et qu’Œdipe représente l’Esprit de l’Occident (où l’esprit est dans l’homme).[réf. nécessaire] Œdipe est le chercheur de l’énigme, d’une vérité qui, une fois découverte, l’entraîne à se crever les yeux (i.e. fermer les yeux du corps pour ouvrir ceux de l’esprit). Ainsi, à l’image d’Œdipe,

« Socrate est le tournant de l’esprit dans son intériorité. »

[réf. nécessaire]

Il est celui qui se réclame du γνῶθι σεαυτόν (« Connais-toi toi-même »), inscription qu’on peut d'ailleurs également trouver dans le temple delphique où la pythie avait annoncé à Socrate qu’il était « le plus sage ». Faisant de « l’esprit universel unique » un « esprit singulier à l’individualité qui se dessine », Socrate fait de la conscience intérieure l’instance de la vérité et donc de décision. Il est ainsi en rupture avec la part d’Orient chez les Grecs. Il est celui qui affirme que l’esprit est dans l’homme."

jeudi 8 décembre 2011

Si ça pète à la bourse



Perso, je suis pas certain que ça pète au sens si apocalyptique que certains chroniqueurs "alternatifs" veulent bien le laisser entendre.

Après tout, je suis sûr qu'après 1929, en 1930 y avait des tas de gens qui allaient au cinoche, resto... baiser... bosser, comme d'hab. Le Système Rothschild n'a plus tant besoin des grandes vieilles hécatombes en occident, le travail a été fait, de la séquestration de la banque d'Angleterre à 1945, en passant par l'affaire de Panama et 14-18. C'est désormais le sang arabo-oriental qui servira de sacrifice !... C'est pas pour demain, le gros crash. Vous pouvez vivre tranquilles. Je vous l'annoncerai en temps voulu, si je le vois venir. (LoL ! c'est délirant de se faire passer pour un prédicateur ! je comprends pourquoi y en a qui y croient sérieusement qu'ils en sont !) Je suis sûr que certains aimeraient trop que ça pète juste pour pouvoir dire : j'avais raison ! z'avez-vu ça ?! J'AVAIS RAISON ! je suis votre dieu ! LOL ! ils seraient bien tristes que les gens s'amusent !...


Mais, admettons que cela arrive, même beaucoup plus tard.



Je pense qu'il y aura, comme il y a aujourd'hui, des hécatombes mentales, viscérales, de l'implosion dans les gènes, dans le psychique, sociétales, dans les corps...
Cela a déjà bien été mis en place, on s'en rend même plus compte : l'industrie alimentaire est un empoisonnement de masse avec son pompier-pyromane : l'industrie pharmaceutique.
Y a pas que le crash qu'il faut voir. Il est plus perspicace d'entrevoir le but du crash !... Une connerie universelle à vrombissements continentaux. Une accélération dans la fabrication de l'homme post-chrétien, et bientôt: post-républicain. C'est à dire l'homme robot esclave, sans-Histoire, sans ancrage, sans chaleur raciale, sans chaleur du foyer familial, sans définition de lui-même qui ne relève de plus sacré que l'économique et que la virtualité de son existence. Les néons des boutiques et du bureau.


Bien entendu cela ne se fera pas sans coups de sang, sans nerfs à vif, sans que la saloperie universelle ne s'incarne dans le dur, chute de l'euro, la faim instantanée et provisoire, la barbarie retrouvée pour quelques semaines, la récréation de toutes les haines, sans pion dans la coure !

Du coup, ça me fait sourire tous ceux (comme Piero San Giorgio et son "Survivre à l'effondrement économique") qui croient en réchapper en se prémunissant de la crise ! anticiper. Se sauver ! réserves alimentaires. Machins-trucs paniqueux de fourmis sans leur reine : La banque !

Pourquoi pas je dirais. Mais d'un point de vue général, je crois que tous ces éclaireurs internet, livresques sont de bien piètres sentinelles... Si je voulais faire un petit tacle sarcastique vis à vis de ce livre que je ne lirai pas, c'est que pour "Survivre à l'effondrement économique" faîtes comme Piero San Giorgio : écrivez un livre sur la crise, et avec l'argent investissez dans du solide !...

Ce que je pense de ces affolements ? Je sens la bête furieuse en prémisses de leurs chiennasseries si leur crise voyait le jour. Chacun mouise !... et passe sous mon talon, sale concitoyen.

Si c'est la merde, la vraie, la grosse bien puante, alors on est tous dans la merde, et point barre ! Si vous êtes riche, ou aisé avec des acquis, vous pouvez tenir le gouvernail peu ou prou, et si vous êtes pauvres vous êtes déjà niqués !...

Bien attardé mental celui qui croit que les choses glisseront sur lui comme un savon. Votre garde-manger on le trouvera, ils le sauront les gens, votre positionnement aussi, ce qui peut vous faire craquer, et si vous êtes "privilégier" dans le dédale on saura vous trouver, vous accuser, vous trancher la gorge !...
Et je dirais que la seule façon noble d'y échapper c'est la fuite en terre éloignée (ça demande des moyens que tous n'ont pas), et la seconde, celle qui a toujours fait ses preuves, c'est d'être un traître (si tant est que l'on ait jamais été partisan de quelque chose), un délateur, un planqué qui envoie les autres à la bataille, à la geôle, à l'écartement sur la place publique.

Regardez-moi cette web-resistance ! J'y préfère Benabar le chanteur, lui il a la sincérité pour lui, en disant qu'il ne s'engage pas et n'a pas de combat à mener.

Au lieu de trouver dans la crise, qui serait apocalyptique, une occasion de s'élancer : super musulman anti-dajalique ! chrétien anti antéchrist ! républicain digne héritier de Robespierre ! Royalistes fines fleurs descendantes de Louis 16 ! Patriotes sur les traces de Jean Moulin ! Antisionistes en 3D !
Et bien, non, la crise n'a même pas montré le bout de son nez qu'ils veulent déjà "survivre à l'effondrement économique" ! que voudront-ils une fois le démon dans l'air autour de la maison ?...


J'ai pas de leçon à donner, ni de conseil, ni d'appeler à un courage dont je ne ferais moi-même pas montre, ni d'exciter au carnage si ça pète. Surtout pas. Je dis juste chacun sa merde, car de toutes manières ce sera ça : chacun sa mère ! Et puis que c'est désolant de voir autant de gens feindre la lutte au chaud, bien virtuelle, mais que dès que ça chauffe, tout ça pour finir en seul projet politique : faire des réserves de bouffe pour survivre, et en croyant qu'ils seraient tranquilles, selon l'intensité des évènements.


Mais cela a toujours été ainsi, la guerre, la lutte, en découdre, c'est toujours mieux dans des salons de thé climatisés, la haine en thalasso ! plutôt que sur l'air froid du goudron, avec l'être humain démonieux à tous les coins.

La preuve dans le classique : Voyage au bout de la nuit de Céline où le roman commence ainsi : lui Bardamu et son pote, ils sont au café en train de fantasmer la nation, les grandes idées, et puis le spectacle fanfaronnant de la lutte passe en parade de soldats, ils y vont avec, emballés par le regard de la foule, et une fois qu'ils entre dans la caserne, qu'ils ne sont plus regardés en spectacle, que ça commence à être laid le décor, alors ils veulent revenir en arrière. Trop tard ! les évènements emportent les hommes, sinon ce ne sont plus des évènements ! et de là commence le Voyage au bout de la nuit qui n'est que la découverte de la saloperie humaine, et d'y survivre individuellement, tout en découvrant le derrière des beaux-discours tenus dans le luxe, dont le but est de donner l'envie d'enfer, aux gens !... mais quand l'enfer y est, c'est plus aussi chouette qu'au resto avec du vin et des cognes !...

Ce qui est très difficile à caser, c'est que depuis que l'humanité est humanité il ne s'est pas passé une seconde sans que ce soit la guerre. Quel que soit le système. Quelle que soit la religion. Donc nous sommes déjà en guerre, nous avons toujours été en guerre, et nous le serons toujours. Mais la guerre ne se résume pas au militaire, il y a des guerres subtiles, lentes, qui font bien plus de morts, de dégâts... souvent avec l'enthousiasme et la hargne de l'alouette en apercevant le miroir !...


Rouge Le Renard

Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Hmmm


Je vous interdis de vous branler après ça.
A la chasse !

_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Lettres de Céline depuis sa prison au Danemark

Pour les amateurs de lettres de Céline, je ne puis m'empêcher de conseiller cette série de lettres, de toute beauté, d'où s'en dégage un sens de la vie prodigieux.




_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Appartenance sociale - Sociologie

Pour connaître de manière parcellaire mais décisive son niveau dans la société, c'est plutôt simple et radical :

Regardez la gueule de vos voisins, les plus proches dans le lot immobilier. Vous êtes dans la même catégorie.

Voilà, mes savoirs sont souvent inspirés, personnalisés, à partir de lectures pénibles de livres austères, comme ici Les structures sociales de l'économie de Pierre Bourdieu, mais je me dois de vulgariser jusqu'à l'état barbare.

Rouge Le Renard

La toile transparente du pouvoir

Le grand maître est évident ! niant sa maîtrise. C'est l'empire du masque démocratique à l'endroit même où il n'y a qu'une élite à la cime. C'est l'empire universel pour tous, là même où il n'y a qu'une tribu. Ce qui n'empêche pas les rapports de classes socio-économiques, les mafias, la complexité est toujours au rendez-vous, quand bien même les choses sont simples. C'est un peu là notre drame. Le fait qu'il y ait une élite à la cime n'empêche pas la vénalité du reste. Le roi est nu, les sujets complices et de même nature. Inextricable. Malgré toutes les agitations, les haines mégalomaniaques, les ressentiments, le bal des vérités, les concertos de mensonges, tout ira à son terme, là où cela doit aller... Je me plais à voir les choses depuis l'univers, que tout cela n'est qu'une microberie à l'échelle du cycle de l'univers.

Rouge Le Renard

lundi 5 décembre 2011

COLETTE RENARD - LES NUITS D'UNE DEMOISELLE




Rouge Le Renard

Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Vive la crise ! c'est comme ça chaque année


Et ce n'est que le conseil général... et ce n'est que le conseil général des bouches-du-rhône, je vous laisse imaginer, toutes les subventions des CG, des Conseils Régionaux, de l'Etat, de l'Europe, des ministères, des différentes sources de financement. Comment que ça doit frétiller dans les bureaux associatifs, comme ça doit se caresser le gland quand ça rentre, et comment que dès qu'ils sortent de leur bureau "vous comprenez va falloir serrer la ceinture, les caisses sont vides ! au boulot, bandes de glandus, je suis de gauche faut sauver le peuple, comprenez-le Saïd le ziva, soutenez-le Franck l'ivrogne !...

Et dire que j'ai eu bossé dans ce milieu longtemps, l'associatif. Et que je risque d'y retourner à la gamelle si je ne peux faire autrement. Tous ces millions je les ai sentis passer, sans les voir, j'ai trop le nif pour ça.

J'eus pu en brasser moi z'aussi ! et j'avais de l'artisanat dans l'entourloupe associative. Un vrai virtuose du verbe au cumin ! des étoiles dans la tête de l'auditoire... et rien pour eux !... sitôt que j'étais parti les étoiles disparaissaient et ils retrouvaient leur nuit, mais ils avaient eu chaud un moment...
La seule raison pour laquelle je me suis vu rester à la ramasse, c'est que j'ai refusé d'enculer les miens, ma race. Plus je grimpais et plus ça sentait ça, de plus en plus clair, "Caporal Boulaouan ! amenez-nous du bicot à rôtir ! vous savez leur parler... Il est impérieux que l'on montrasse de l'arabe avec une plume rose dans le cul, apprivoisé, inoffensif, développé à la petite semaine ! nous sommes une forme de police, préventive, mais police toute aussi puissante" (tout ça en bon français humaniste). Sodomiser ma race et boire du foutre Dray, BHL, Corses, Italiens, et autres aryens bourgeois de gauche !...
Mais disons que, avec le recul c'est toujours plus facile, j'eus pu profiter de ma place pour me faire financer une formation qui n'a rien à voir et bifurquer en lieu neutre.

Les millions subventions, c'était pour les gérants et les "professionnels" du social et du culturel, et les miettes pour les mouloudes wesh-wesh, mexicains du western associatif. Et dire que j'ai rien palpé de tout ça, sauf : un peu plus que le smic, quelques entrées et facilités par-ci par-là, et quelques chattes de babacoolettes shitées, barrées de la tête ! toutes celles que les gros batteurs de subventions ne voulaient pas !... mais bon, je m'en plains pas je m'en suis bien régalé, certes autant qu'elles m'ont bien emmerdé, et c'est pas fini.

Et comme si c'était pas suffisant :



Voilà, sachez que dans la fournaise de la crise beaucoup possèdent la clim.

Rouge Le Renard

dimanche 4 décembre 2011

N'allez pas croire

N'allez pas croire... les gens s'en branlent, mais alors pour de vrai. On le sent. Ils donnent pas suite. Pas d'attention. C'est un animal virtuel dans la jungle mécanique. Devant la télé, le gusse, il se voit Abbé Pierre tout de coeur épris, c'est le téléthon !  Demain, y aura pas pire chacal que lui au boulot.

Tu les vois se farter ensemble ! ils s'adorent on dirait ! HHa ha ha haa ! On est potes hein ! C'est la bringue !
"Oho ! t'as vu ça ?" "tu savais" "l'autre con" "y en a marre" "on a eu le crédit" "tu suce ?" "ils se sont séparés" "son fils va voir un pédopsy" "rhôô, les boules "! "trop bon" "j'fais une prépa" "ça pue ça craint" "ça va péter" "Sarkozy il a raison" "Sarkozy c'est un enculé" "ils sont beaux tes rideaux, tu les a acheté où ?" "putain ! mais, qui a bu tout le rosé ?!"

Ils sont potes à les voir ! pourtant à la première occaz ils seront les premiers à lui niquer sa femme, lui soutirer de la tune ou une affaire, l'embobiner dans un plan à perte.

En vérité chacun s'en bat les coucougnettes ! mais alors d'une force ! ils miment le contraire, ça rend tout compliqué !... ça part alors dans des embrouillaminis amplifiés diaboliques ! du labyrinthe relationnel avec les chiens de chasse au cul.

Dans les affaires, au boulot, faire parler l'autre et utiliser ce qu'il va dire contre lui. C'est la technique. Ils sont superstitieux, ils ne partagent que leurs merdes de vie, les gens. Par contre, leurs bons plans, leur compte en banque, ça tu peux courir, même une carpe serait plus bavarde !

Ils sont futés les gens, ils sont pas seulement cons. Ils sont souvent cons lorsqu'ils sont pris à leur propre connerie par plus malins, plus organisés. Mais les gens ils sont pas cons tout le temps. Une fois sortis des fadaises religieuses, snobes, politiques, amicales, retrouvez-les au taf, au boulot, au bizness, ils vous passent à la broyeuse pour 1 €, j'vous jure c'est pas des conneries. Ils vous étonnent de perspicacité. De recul. De louvoiement au steak !... dégueniller le concurrent, savoir-faire inspiré infus, surprenant ! Embrouiller et saouler la donzelle pour la passer aux coups de reins !... des professionnels de la machine.

Aussi, ils se mettent en bande, c'est plus commode pour farcir les prétendants, les camisoler, les castrer, leur faire passer l'envie à la menace juridique, chantages aux miettes ! balances cancan, laminer en faisant courir le bruit que, faire porter la culpabilité. On est plus salauds, plus efficaces, en groupe, en réseaux hyenneux ! puis ensuite ils se bouffent entre eux, se font les cornes, s'extorquent, s'enculent tout de gay ! et puis recommencent, refont de nouvelles bandes, encore plus ratons fourbes, insensibles, une calculette à la place du cerveau, encore plus froids, mille fois plus expérimentés, qu'ils en deviennent des prestidigitateurs de réseau ! cyclopes aguicheurs, que tout fond à l'avancée de leurs magouilles... insupportablement laids de toutes leurs saloperies, cette vilénie dans les airs, les traits, parce que ça ressort sur la tronche à force, mais que les femmes se trouvent d'autant plus écartées dans leur lit, parce qu'ils ont le fric, le titre social, et que ça, les femmes elles le préfèrent à des nuées de poètes modestes, d'hommes droits. Les femmes, et le beauté-de-le-coeur ! Ma couille ! mes nouilles en sus ! mes fouilles qu'elles n'ont cure de le beauty-of-the-coeur ! Tous les salauds de réseaux ils se les allongent à la pelle ! à tel point qu'il faut même un peu en être, même en périphérie, si on veut encore en pénétrer, ça ne tient qu'à ça.  En réseau ou hors-réseau. Ca m'avait fait drôle quand je suis tombé de mon nuage : la pureté de la femme traditionnelle, la mère, la soeur, la pharmacienne, la boulangère, la princesse, la midinette sentimentale, pour me rendre compte que ça suçait allègrement du nanti ! que ça se mettait en carpette avec le moindre tocard mental et pur vicelard invétéré qui avait la monnaie et une étiquette sociale! que ça laissait tomber le corsage comme feuille d'automne au vent du moindre trou-du-cul qui a le change !


Jusqu'à ce qu'ils se prennent The Wall dans la tronche ! que leur résidu d'ersatz d'excrément d'esprit se disloque et se fende en lambeaux sur le coin de la machine, c'est la dépression ! l'alcoolisme ! les tentations horribles ! la neurasthénie ! le shit everyday ! à force de couillonnades intempestives !

L'humanité est désert d'esprit.
Même un terrain vague lâche parfois quelques ondes d'esprit. Même un champ, une bâtisse, une vallée, une rivière dégagent du ciel !... les hommes non, un ramassis d'insectes besogneux, jouissards, dangereux.

(Exception pour les allemands, une race de seigneurs qui dégage encore quelque chose de mystique, physiquement)


Rouge Le Renard

Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Top comment



Commentaire de Max Fleicher

Bonjour Rouge le Renard.
C'est réciproque moi aussi j'ai beaucoup de plaisir à te retrouver à travers tes écrits .

Pour ce qui est de ta prise de distance, je l'avais à l'époque parfaitement comprise, tu aurais jamais pu devenir un des grands prêtres d'un groupuscule "rouge brun" ou "brun rouge" "islamo-natio-anti-sioniste-conspirationiste" faire des conférences ou tu aurais pu dire tout et son contraire invectivant les uns les autres devant un parterre d'aficionados tant captivés par une logorrhée scientiste, simpliste et binaire qu'ils en auraient perdu tout libre arbitre individuel, rencontrer des groupies et plus si affinité, tu aurais pu assez facilement être publié, voyager en TGV première classe, profiter de divers frais de représentations pour t'y refaire à peu de frais une "garde robe" complète etc, voyager vers des destinations très en vogues comme fut la Libye,aujourd'hui la Syrie et l'Iran tous frais payés et nous donner à ton retour ton expertise indiscutable de cinq jours sur place...puis tu aurais pu faire scission avec éclat et fonder ton propre mouvement groupusculaire pour devenir à ton tour grand mamamouchi.Oui tu aurais pu , tu ne l'as pas voulu et pour ça : MERCI Rouge le Renard.
Max .F


-


Max, quelle pertinence ! et on m'en a voulu à la mort, de les laisser libres, de dire "après tout je m'en branle", j'aurais bien voulu leur dire "si vous n'étiez pas assez loucheteaux ! génétiquement bigleux ! trop fainéants pour faire des échappées ! planter sec le peloton ! trop "peuple" dans le mental pour choisir le raffinement individuel. Alors vous comprendriez que je n'ai rien à voir avec vous, et que je m'en suis rendu compte trop tard, c'est à dire au moment où vous vous êtes vus dans moi parce que je parlais sur les sujets qui vous habitaient, et même si j'y allais à contre-courant ! fallait bien que je m'en détache, je méprise le peuple moi, je préfères être à 1500 € avec quelques gens de valeur plutôt que d'être à 5000 € mais célèbre parmi les niais !... Mieux vaut percer dans un public restreint mais de qualité, plutôt que de buzzer dans un grand terrain de nases !... L'alter-info, elle sert de farine animale pour les monsieur-personne qui s'imaginent avoir de l'importance au point d'être traqué par un RG ! Francis Cabrel : "Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui, je suis recherché par un RG tout au long de la nuit" !... 
Qu'il faut être traître à la foule et fier de l'être ! vous sentiriez bien qu'il suffit surtout d'un enthousiasme, d'une petite beauté, de l'esprit et du fric, et que ça vaut une vie de recherche pour les siroter en solo et avec qui de droit. Et que se plaire lamentable à renifler le cul d'un gourou fiontesque ! ça c'est pas pardonnable ! crevez avec !... pas mon affaire !... et que ça brasse et ressasse et rumine de l'info "pan" "pan", scoop "youhooo" ! clash "trash" (en roulant le "R"), de l'analyse, jusqu'à en devenir folle, la vache ! en devenir un gros pas beau bouffi de zbouberies alternatives ! au lieu d'apprendre la musique, écrire, lire les grands auteurs, se perfectionner dans un art, ça ce serait de l'alternatif en quintessence ! Ils veulent tous que les autres changent, se convertissent, mais eux-même pas-du-tout, surtout-pas ! touche-pas-à-mon-coran ! touche-pas-à-mon-marxisme ! touche-pas-à-mon-crucifix ! touche-pas-à-mon-bordel ! touche-pas-à-mon-idéologie" ! "touche-pas-à-mon-lampadaire" ! je-te-pisse-dessus pour que tu sentes comme moi ! c'est ça ton élévation spirituelle anti-oppression, c'est ça être contre les zilluminatis-sionistes !...


Moi, le luxe me plaît beaucoup, mais pas sur le compte des idées, pas en vendant de la pureté ! c'est quelque chose que ne puis faire. Ca me dépasse.

Enfin, je m'amuse à ouvrir des guillemets laissant parler Louis-Ferdinand Céline :


"Celui qui profite d’une idée c’est déjà une sacrée salope, je veux pas croire qu’ils sont ainsi. Dans tous les cas, point de méprise, la façon qu’ils jouent de la trompette, ils peuvent s’essouffler sur ce ton, pendant des décades et des siècles, ça fera pas naître un enthousiasme dans la masse française, avancer la question d’un poil. Le Français d’abord il s’en fout, il pense au charbon, au malheur, à son charbon, à son malheur personnel, à son petit charbon à lui, à rien d’autre, le reste il s’en fout, c’est des idées, il en veut pas."

" Elle est morte Adèle, elle bouge plus… Qu’est-ce qu’elle veut Adèle ?... de la Patrie ? des bas morceaux ?... de la candeur ?... du naturel ?... de l’ordre moral ?... des anathèmes ?... des souscriptions ?... de la violence ?... ou des papouilles ?... des grands procès ?... des grands poètes ?... Ah ! la vache on la comprend plus… elle fait la queue, elle râle à mort… elle rentre chez elle, elle râle encore… C’est “Revendication” qu’elle a… jusqu’au tréfonds de la molécule de la pinéale du trognon… Rien ne la passionne que de râler…"

"Comme ils sont assez crânouilleux ça les fait pas réfléchir ces sourciers de la politique, ils sont pas capables. Ils ont un dada, ils s’y tiennent, ils sont là-haut, ils caracolent, ils voient pas ce qui se passe aux pavés. Qu’ils vont tout prendre dans la gueule en affreuses tornades un de ces jours. Faut pas être un grand astrologue pour présager des choses pareilles. Dans le mou, dans le vide, ils continuent, toute leur carrière en dépend, les juifs par-ci ! les loges par-là !... Mais ça l’intéresse pas le public !... Comme on dirait de moins en moins ! Ils bravent alors l’adversité, ils hurlent à contre courant, ils ameutent le souscripteur… « Le mouvement prend de plus en plus d’ampleur… passionne de plus en plus nos foules… les villes, les campagnes… nos masses entrent en effervescence ! elles exigent la mort des maçons !... des youpins ! de leurs créatures ! qu’ont mis la France dans cet état ! Dans cette position trop atroce !... Dans ces draps infâmes !... »
Mais c’est pas vrai ! les arracheurs ! les masses elles demandent rien du tout, elles gueuleraient plutôt « Vivent les Juifs ! » qui savent bien mieux promettre la Lune. Ça fait rien, qu’ils disent nos apôtres, faut pas rester sur des échecs, faut pas avoir l’âme de vaincu, un journal c’est fait pour tourner, c’est une feuille d’espoir qui se vend, qui ne fait de mal à personne, hurlons Noël, il arrivera ! C’est du Coué à la petite semaine. Ça serait peut-être honnête de se rendre compte…
Le peuple il est pas anti-juif, il est judéophage, il veut bouffer que du bourgeois, du bourgeois qu’il connaît bien, son idéal, son modèle, son patron direct, qu’est du même chef-lieu de canton, du même bled, du même village, qui parle son patois si possible, son frère français qu’a réussi, il est fratrophage, le Français, pas mangeur de juif pour un sou. Le juif il est pas en question, l’antisémitisme c’est un blase, l’invention canaille des bourgeois et de leurs suppôts pour dériver le pauvre peuple, ses trop légitimes fureurs sur un innocent. Mais le peuple ne marchera pas, il sait trop bien à quoi s’en tenir ! il est éclairé ! « Le Juif est un homme méritant, c’est un homme à épargner, c’est un homme persécuté par le capitalisme nazi, un homme qu’on essaye de salir avec ses balivernes racistes, l’anti-juif c’est un cagoulard, un ennemi du prolétariat, un fasciste larbin des patrons, des gros, des trusts, des Wendel. »
Et puis voilà, et puis c’est tout.
On retourne à la question des ronds. La grande question des temps qui courent. Le juif il est mystérieux, il a des façons étrangères, il est international, il joue la misère, il a son pognon pas visible, il a plus ou moins un accent, et donc du prestige, tandis qu’Arsène le frère de lait qu’a réussi comme passementier, “Jerseys, macramés en tous genres” qu’est né dans la rue des Bézives, trois maisons après la Poste, parlez-moi de celui-là comme salope ! qui se carre à présent en bagnole, qu’a sa villa à la mer, qu’a une bonne pour ses deux enfants, voilà un qu’est intolérable ! la vraie charogne à abolir ! Moi j’y vois pas d’inconvénient. Vous en voulez du communisme ? Youp ! Laridon ! Servez chaud ! Vous serez fatigués avant moi ! Je vais pas défendre Arsène bourgeois, crougnotteux, dégueulasse, néo-youtre, tartufe, bas “peutt-peutt”. Jamais ! Effacez-moi cette infection ! Son exemple empoisonne tout. Ça devrait être fait depuis longtemps. Ni Caliban, ni Ariel, c’est un fumier où rien ne pousse. Aryen pourri vaut pas mieux que juif, peut-être un peu moins."





_
Rouge Le Renard
Vous pouvez suivre les mises-à-jour de ce blog directement dans votre boîte mail en cliquant ICI ou via RSS en choisissant votre plateforme

Archives du blog