lundi 30 janvier 2012

L'âge de la branlette


 
Sabrina ! Ton "boys boys boys" a cruellement secoué les hormones de mon adolescence ! Salope !...
L'adolescence c'était l'âge de la branlette, pour nous.
Moi et les gars on touchait à rien mais on se la pétait plus haut que notre gland ! D'autant qu'on était de ces têtes cornardifiées par la zermie et la race pariate enclavée !

Pas une gonze dans notre foulée, dans nos soirées, dans nos trainées de testostérone... au contraire, que des chiens de la crasse, de la casse, de la mélasse... pas sortables... mais y avait personne d'autres...
Notre époque, c'était pas comme aujourd'hui où les blacks et quelques bougnoules étaient mis à la mode. Pas moyen de se faire passer pour un Debbouze, un Zidane, un Fifty cent ! on avait que notre pouille goudronneuse au trognon... le oualou mégalo de la zone !... ça fait pas rêver les filles...
Déjà qu'aujourd'hui on ressemble à des excréments hexagonaux, alors la première génération d'ici, on était microbes en quarantaine.

Que faire de toute cette monstrueuse, ravageuse furie de BAISER ? de toucher des nénés onctueux ? de doigter ? de bécoter ? de lécher la gorge femelle ? de ramoner la fente rose de la petite colline ?!... comment submerger notre langue de cette solution aqueuse vaginale, ce bon gout de cul, de pipi et de sueur !...
Au chiottes tout ça ! elle sortait blanche épaisse de notre verge notre sexualité adolescente, à la rencontre de personne, si ce n'est d'une faïence écrue de la salle de bain, des wc... "slpit" insonore... sur du pq, dans la paume flétrie de la main !...
Abrutissante frustration que de se branler ! solitude en sexe égal coït implosif, destructeur.
L'autre est peut-être un salaud, mais on a besoin d'une tierce personne pour vibrer ! même L'enculé de patron a besoin de prolos en levrette pour bander et péter le cul des salariés qu'il déteste pourtant ! tout seul, le patron il serait bien désabusé... Pas d'alter-blaireau c'est pas de p'tite ambiance dans son bonheur... Ca se complique toujours, parce que le donné veut aussi donner, ça rend furax le donneur ! et ainsi commence la perfidie humaine...
Comment croyez vous qu'elle tient à la cime, la jouissance des nantis ? elle est poussée au fion par la jalousie prodigieuse des lésés, des laissés-pour comptes !...
Qu'ils se lasseraient bien vite, les va-de-la gueule cousus d'or, de leur soit-disant bonheur, sans la véritable source de leur délectation, soit la délicieuse sensation de savoir les autres rager d'envie, se dépatouiller comme des larves pour "accéder" sans jamais y parvenir, c'est ça qui les tient confortables en haut de leur babel-or !
Sans ce plaisir du malheur des autres, leur valhalla tout en matos et bouffonneries bourgeoises tocardes, ils s'en étoufferaient bien vite !...

Manger seul, boire de l'alcool seul, faire seul, dès que le plaisir reste trop longtemps solitaire il devient un gouffre de tristesse.

J'avais pas accès aux films de cul, alors quand survenait sur l'écran de télé le clip de Sabrina, qu'elle endiablait porno ma queue immature, j'en profitais pour faire monter la mayonnaise du désir afin d'aller en suite dans la salle de bain faire exploser un orgasme à en pousser les murs !



Rouge Le Renard
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mercredi 25 janvier 2012

Psychanalyse d'un blog instable



Blog !
Déjà rien que le nom fait mollard ! "Blog" "Blups".
J'en bigle de bloguer !
D'où qu'il y faut que... je m'y en découdre ! à la vomi, ou à la fermeture du rideau, ou à l'abandon en l'état... si j'a b'zoin !...

Ce n'est pas parce que je blogue que, merde ça fait chier de le dire "Je blogue" [le pire mot à conjuguer "Bloguer"]... Je disais donc que ce n'est pas parce que je blogue que je me retiens de vomir dans la soupe. Je vois même dans le fait de gerber mon blog une nécessité première. Ne pas m'y confondre outrancièrement tout en y abusant de ses quelques propolis.

Vient alors, inéluctable et sûr d'elle-même, la question : pourquoi vertudieu bloguez-vous messire ?!

Réponse :

Parce que j'aime bien écrire et réfléchir, méditer, et il se trouve que mon environnement humain est assurément loin de faire dans l'esprit ! le bon mot, la langue, tout ça, c'est pas à la mode, ça ramène pas de cul, pas de biftons, ça prend la tête, ça ouvre trop le 3ème oeil, on y voit trop clair, c'est plus pratique de zapper, facebooker, ou picoler !... Ils sont sur une autre planète. Je suis aussi de leur planète, mais je fais des virées sur d'autres planètes, plus raffinées, et eux ça les intéresse pas, ils sont même pas au courant et ils veulent pas savoir qu'on peut atteindre la bandaison coïtique de l'esprit en fricotant avec des arts, du verbe, au détour d'un créateur, d'un poète des dieux.

Du coup, le web c'est le seul moyen pour moi de diffuser mon verbe, mes idées, mes conceptions, avec une chance sur des millions qu'elles soient partagées, même si elles ne sont pas appréciées à la positive, mais au moins que quelques lynx d'esprit, égarés sur la toile, tombassent à mon endroit, sur rougelerenard.com

Cela dit, je n'y suis pas de totale gaité de coeur, dans la blogosphère (oh putain, le mot ! Blogosphère ! "aann" ça y est on est dans Bienvenue à Gataka !).

J'ai souvent mal à ce prolongement de mon moi... étalé sur cette toile de l'araignée Internet qui, eut-égard à son sex-appeal, est à vrai dire livide, sans enthousiasme et clairement une tisseuse de réseau d'anti-vie.
Ses reflets ? de la drogue aux pixels, une absinthe de salives commentatrices ! des trips de compagnons fantômes, polissons, fourbes cabotins souvent, hypocrites à la sociale régulière.
Je pète un plomb quand ce prolongement douteux de moi-même déborde de la toile, par mégarde de ma part, et vient m'emmerder dans mon monde tangible.

Et, pourtant, mon moi tangible, ma fantasia personnelle, aime à trouver une scène où se déhancher ! où quelques spectateurs avertis sauront s'en laisser conter ! tandis que des centaines d'autres dédaigneront...

C'est l'insupportable connerie ambiante des gens autour de moi qui fait que j'ai eu envie de "partager" via blog, sans forcément que l'on commente, surtout pas d'ailleurs, à part quelques fois si le besoin s'en fait sentir, pourvu que le verbe ait touché l'âme. Gare au bavardage.

Mais n'oubliez guère un point crucial via ce blog.
Au début était le verbe ! et Le renard créa ce blog... en 6 secondes. (Tout ce qui est fastoche est médiocre). L'écriture, la lecture, étaient chez moi bien avant.

Dans le haut de-là de ce blog trône mon écriture que vous ne connaissez qu'en partie, cela tant que je n'aurai pas enfanté un petit rejeton littéral tout en impression papier. La forme blog de mon écriture reste, malgré les feux d'artifices qui transparaissent ici et là, en de-ça de la noblesse du livre.

Alors bloguons ! ou zieutons du blog ! à temps perdus, tout en maudissant le blog de toutes nos veines !...

Il n'y a rien de contradictoire ! Un crachoir ne sera jamais étonné qu'on lui crache dessus !...
Il sait qu'on en a besoin parfois.
Le crachoir n'est jamais à l'abri que je le foute en l'air ! comme ça, à l'humeur !...

Rouge Le Renard
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lundi 9 janvier 2012

Par de-là le système et ses anti-système



Rien qu'à l'idée que j'ai eu pu être assimilé à la pseudo-résistance du web me débecte.
J'ai rien à voir avec tout ça. C'est une succession de circonstances qui m'ont conduit à copiner. Mais je m'en suis mordu les doigts. Qu'est-ce que je m'en bat les couilles de leurs révélations de merde. Leurs commentaires d'actualité. Leurs critiques mondaines dont les apparats de barbarie revendicatrice ne sont à y regarder de près que vulgarité pleine de ressentiments. Y a chez eux que des vilains et moches, des bidons et des tocards, ou alors des tarés du ciboulot. Les mecs qui arrivent pas à baiser des femmes et du coup s'inventent un puritanisme hystérique ! et ils s'imaginent des ennemis rocambolesques, des méchants de type cinoche, assez terrifiants comme en science fiction pour fabriquer un grand méchant qui serait l'auteur de leur malheur personnel et sur lequel ils peuvent jouer à taper dessus pour se venger. Mais comme ça le fait pas de dire "je m'invente un monstre qui incarne mon mal afin de pouvoir le taper sans me faire mal" alors ils simulent un collectif "pour le bien" de tous !

D'ailleurs je n'appartiens à rien qui relève de types "anti".

Moi si j'étais à la place des dominants je ferais comme eux, voire pire. Je les trouve encore gentils par endroits ! pourtant je suis apparemment gentil dans la vraie vie. Normal j'ai pas la position de force. Pas la peine de faire le mariole sans en avoir les moyens. Et puis paraître bien met de l'huile dans les relations.

Selon moi il n'y a qu'un seul combat et qu'un seul qui puisse revêtir un intérêt digne :

Se battre pour sauvegarder son ethnie, ses intérêts, sa religion-ethnique.

N'étant pas dans une configuration qui s'y prête. Alors je n'ai pas de combat. Les "miens" étant soit des suceurs d'occident acharnés "vive le bled mais rest in France" ! Soit des hypocrites qui feignent la pureté islamique en ne rêvant et n'agissant que pour siroter de l'occident. Ils ne sont là que pour 3 choses : 1 voir les plus belles femmes du monde (les Blanches) sans voile (en espérant désespérément en lever), 2 l'argent et le libéralisme des moeurs (contrairement à l'infecte tyrannie des sociétés du désert), 3 bénéficier d'une organisation sociale civilisée qu'ils sont incapables de réaliser chez eux.

Les moyen-orientaux, comme souvent chez les peuples biblisés (l'Europe a dans une certaine mesure au moins perdu la psychopathologie biblique en délaissant le Christianisme), c'est à dire qu'ils se mettent à maudire ce qu'ils adorent et adorent secrètement ce qu'ils disent maudire.

Moi je suis le premier à bander sur l'occident. C'est toujours mieux que de bander sur une ethnie morte, en pourrissement avancé. J'en ai fini depuis longtemps avec mon panarabisme. J'envisageais sérieusement le retour au pays, jusqu'à 25 ans, je commençais à mettre de l'argent de côté et tout. Mon ami Nordine m'avait dit à l'époque, "Y a pas de communauté" "Si t'es dans la merde dis moi, qui tu peux aller voir de la soit-disant communauté, par contre tu en trouveras pour t'enfoncer dedans" "au bled ils rêvent tous de venir ici", et alors petit à petit j'ai étayé son propos jusqu'au constat de médecin légiste. Je ne faisais que rêver le mort en vie !



Regardez un peu le Maghreb et nord de l'Afrique en quelques semaines les occidentaux ont fait sauter des gouvernements comme on fait sauter un bouchon de champagne. Facile. Fonte de beurre sur le feu. Sans compter côté Irak et autour. A la crapuleuse qu'ils nous dérouillent ! sans aucun respect. Rien !... Fastoche. On est tellement nuls qu'ils ont même du simuler qu'on ait été capable de faire le 11 septembre ! Résultat (au lieu de tenir rigueur) : si l'occident déverrouillait les Visas, le Maghreb deviendrait un no-man's land, tellement ils adorent leur pays !
Pierre Lelouche en Lybie en train de se pavaner pour vendre l'entreprise franzaise ! les lybiens en folles de biftons qu'ils ne verront pas !...
Nous, bons qu'à nous niquer entre nous. Pas plus dégueulasses que les arabes entre eux, que les berbères entre eux !

Je m'en branle de la sphère conspirationniste. Je la trouve répugnante.

La vérité c'est que notre monde, surtout en territoire occidental, celui auquel tant de branlouzes dégueulasseurs lui veulent des alternatives, il est peut-être sur le plan matériel et de guerre carrément bisounours par rapport à des temps plus reculés. Je ne crois pas aux moralisateurs, puritains ou libertaires. Ca pue la pisse leur truc. Le monde a toujours été dur, les humains ont toujours été pervers, ils le sont toujours, et les conspis, les rebelles avec ! surtout dès qu'on s'approche des intérêts matériels ou symboliques. Il ne peut pas y avoir de bien absolu, de pureté morale absolue, car nous sommes des baiseurs nés ! des voleurs nés ! des esclavagistes nés ! mettre en chien les autres ! même si aujourd'hui on utilise le paravent moral, le prétexte puritain, "pour tous" ! dès qu'on s'approche de ces gens, de certaines sectes, mouvements, courants, ils sont des poubelles ! dès qu'on gratte leur façade on voit clairement la décharge de pourritures qu'il y a dans eux. Ils veulent des groupies pour en jouir, hommes ou femmes ! des positions pour se faire lécher les pieds ! voilà ça vole pas plus haut que ça en vrai !... et ce n'est que ça...

Ce qu'ils ne diront jamais c'est que c'est chacun sa mère dans ce monde, chacun sa race ! démerde-toi si t'es pas bien dans la life ! débrouille toi pour devenir léger de coeur !
Y avait des tas de fourbes, voleurs, assassins, terrifiants bandits, ahurissants gourous tordus, oppressions esclavagistes, saloperies d'argent, pendant l'antiquité, le moyen-âge, et aujourd'hui kif-kif... l'Histoire c'est l'alternance des pouvoirs au fil de ces guerres à la suite. Même à l'intérieur d'une race il y a les conflits de castes.
Les Etats ne sont que des balises d'une certaine domination, afin de garder le gouvernail de leur pouvoir. Les nations ils s'en tamponnent, d'ailleurs ce sont eux qui les ont découpées ainsi, à la carte, surtout en dehors de l'occident.
Mon goût pour la pureté n'a rien à voir celle des religions bibliques. Puisque mon sens de la pureté c'est la pureté raciale et sociale, comme dans la tradition japonaise (donc d'interdire aux moches, aux infirmes, de se reproduire, que seuls les bien-portants, les nets-d'esprit puissent répandre la race). Mais tout ça, ce ne sont que mes délires, moi issu d'une lignée de foutres rampants, maudit dans l'oeuf ! super bien franchouillé ! francisé ! occidentalisé ! maintenant mondialisé, sans repère, enfoutré mondial ! je ne sais presque rien de mon histoire, de ma race, du Maghreb, et chaque fois que je fouille je vois des foutres étrangers qui nous ont enculé ! ça donne pas envie de continuer à en savoir plus. Même l'épopée d'Hannibal, le plus grand ennemi de Rome, bien plus que les gaulois ou germaniques, armées de berbères mais dirigées par qui : Hannibal et sa lignée carthaginoise était phénicienne (côté Liban). Je ne sais même pas si c'est un sang maghrébin qui s'exprime ici dans ce texte, tant bien c'est une autre race qui parle là !... mes pensées sont trop pour le Maghreb. Me reste la France, ou l'occident où je serai toujours un étranger, bien que j'aime y vivre.

Rouge Le Renard
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Propagation des religions bibliques

Un jour, étant encore musulman, mais pétri de livres grecs antiques que mes frères muslims me déconseillaient expressément de lire (je ne les ai pas écouté), je me suis amusé à imaginer que les religions bibliques eussent pu être inventions du diable. Je fus alors stupéfait de réaliser à quel point cela semblait être plus cohérent que la version du dieu Gentil !...

Aussi, le diable aurait fait des Gentils [comprenez des peuples non-guerriers] pour servir une viande plus tendre, plus faisandée aux banquets des démons du monde !... plus facile à mâcher que celle des guerriers.

Nietzsche a magistralement identifié le mal sans nom, le parasite purulent de nocivité à l'endroit de la santé, qui est le Ressentiment (via le Christianisme): voir Généalogie de la morale.

Maintenant que le mal est fait, que le Ressentiment a fait tout son chemin, a conduit chaque viande à son décès ou en cours d'être mort-vivant, alors, voyez-vous le Ressentiment est interdit là où le fils du diable siège ! Le Ressentiment, l'arme lépreuse des lépreux du monde entier, tout de même encore sponsorisé et vendu et encouragé uniquement dans les conflits crapuleux des basses couches, pour être sûr qu'aucun esprit sur-humain ne puisse germer dedans...

Je dois le dire. Lorsque j'étais musulman, que je priais à la mosquée, j'insultais Allah ! je ne sais pas d'où me venait cette pulsion horriblement persistante, je m'empêchais de l'insulter, j'y voyais des mots insufflés par le diable, mais c'était réellement plus fort que moi ! ça me submergeait ! j'avais beau user de toute ma force psychologique pour faire taire cette voix sinistre qui se formulait dans ma bouche ! impossible ! ça me remontait en paroles claires d'insultes ! j'en avais des sueurs, des tremblements, comment est-ce possible ? comment puis-je en pleine prière insulter le sujet de vénération, et toute la répression que j'encours alors ?! j'ai alors arrêté de prier, puis j'ai arrêté d'être musulman. Puis plus tard j'en conclus que ce devait être un des dieux de ma race berbère qui se mettait en colère de cette intrusion d'Allah dans son antre raciale.

Les dieux des religions universelles sont des virtualités. On peut pas s'y accrocher. Voilà alors que cela constitue leur mystère, là-même où ils ne sont qu'image d'une branche. Au lieu de se parer contre un dieu qui banalise, trouve les meilleurs raisons du monde à croupir enculé par toutes les intrusions, par toutes les misères matérielles, les indignités qui sont même épargnées aux animaux, et bien les lépreux y ont vu un signe de mystère qui valait le coup de persister.

Un vrai dieu n'a qu'un seul but : la reproduction en pleine santé de la race qui le figure sur Terre et de dominer les autres dieux... Soit, forcément, l'exaltation de la race par l'art, par les armes, par les sciences et par l'Esprit des prêtres. Un vrai dieu sait qu'une société ne tient debout qu'avec des femmes belles, car ce sont les belles femmes qui font les guerriers, et que ce sont les guerriers qui font que leurs femmes sont belles ! et leurs enfants aussi.

Comment se peut-il alors qu'un dieu fasse la propagande de tout ce qui peut nuire à la matière, là où sont incarnés ses enfants, sa race ? En usant, en plus, d'un culot au niveau de l'insulte : en plus d'accepter de se la faire mettre de toutes les couleurs, de patienter accroupi dans la douleur, il dit : vous aurez le paradis ainsi ! quand ces postures ne peuvent amener, et n'ont amené que l'enfer aux brebis pécheresses !

Moi j'appelle ce genre de dieux universels : loup dans la bergerie.

Rouge Le Renard
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Jemelapète.com !

C'est bizarre, je sais pas si c'est nouveau, une mode peut-être, mais dans les parcs en ville je vois de plus en plus de spécimens m'as-tu-vu.
J'ai eu fais de la boxe y a longtemps, j'ai eu côtoyé des tas de boxeurs. Si on s'entraînait dehors on allait du côté du port autonome, courir le long des digues et des rades jonchées de navires, mais jamais on aurait eu l'idée d'aller faire du shadow au milieu des gosses à vélo, des familles avec poussettes, des barbes-à-papa... c'est étrange, faire le rocky balboa au parc le samedi après-midi, je trouve ça d'un niais !...

Aussi, parfois dans les parcs, y a genre un groupe style zen, taï chi, vâchement zen avec la foule autour !
J'en ai vu un aussi genre en position yoga, je comprends pas ce qu'il essaie de faire à part de se la péter, vouloir faire le zen-yogui en public je trouve que c'est une aporie saugrenue. Moi, quand je faisais mes recueillements, d'ailleurs ça me manque, faut que je reprenne ça, de se recentrer, je le faisais dans des endroits perdus, déserts, le long de la côte côté La ciotat, bord de falaises, ou après un long chemin de traverse sauvage côté calanques de luminy, mais pas là au milieu de la bambouli-bamboula du afternoon saturday !

Tout se passe comme si après avoir trimé et consommé les âmes tentaient un ultime raffinement tout en toc !lorsqu'un répit se présente enfin... sans pour autant vivre authentiquement une échappée ! car trop massifiées par habitude, éduquées au bidon publicitaire, à la pose manufacturée, déjà-vue... ils cherchent sûrement à être aimés, mais personne les aime.

Ce sont des abrutis de la propagande abstraite, de la beauté du coeur. Ils n'ont pas compris que pour être aimé des gens, des femmes et des chiens faut simplement être riche ! représenter une gamelle...

Rouge Le Renard
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dimanche 8 janvier 2012

Comprendre le monde les pieds en l'air



L'architecture moderne est tellement fondée sur l'Inversion qu'on ne peut envisager sa véritable Raison qu'en la regardant tête-en-bas !...
Dans un système de conceptions inversé l'on peut tout comprendre en prenant à revers chaque concept, à son contraire.

En religion, surtout les 3 religions bibliques, on nous dit - à "l'endroit" - qu'il s'agit de message d'amour, de paix, et de tolérance, d'élévation. Mais à "l'envers"-endroit - il s'agit de religions de haine, de guerre, d'intolérance, et de cruel accroupissement. Il suffit simplement de lire leurs révélations et alors la rage anti-vie ne tarde pas à montrer son front scélérat.

En république, on nous dit que le peuple est aux commandes, quand à l'envers-endroit il s'agit d'une tribu (accompagnée en concerto par quelques cartels mafieux) qui fait cuire la barbaque démocratique.

On nous dit que la démocratie républicaine est contre la religion, tandis que la démocratie est une véritable religion, de type christianisme sans dieu, de manière islam sans sacré, c'est à dire que les partis politiques ne sont rien moins que les nouvelles paroisses !
Le débat démocratique - Conflits de chapelles sans divinités ! Avec ses zélotes - sophistes politiciens ! messes - meetings ! sanctifications - élections ! missionnaires - militants ! conversions évangéliques - campagnes électorales ! diocèses - circonscriptions !...

Je pourrais allonger la liste en inversant les inversions mais le temps me manque, j'en ajouterai au fil du blog... little by little !

Rouge Le Renard
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jeudi 5 janvier 2012

Le Féminisme authentique




Rouge Le Renard
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Max - Top comment


"Le raffinement se retrouve aussi dans "l'éthiquement crade", ne dit-on pas cruauté raffinée,montage financier raffiné,les expériences sexuelles raffinées mais ce n'est pas le sens que tu veux lui donner...pourtant,l'obscur l'est aussi et c'est pour cela qu'il attire tant."

Rouge Le Renard
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mercredi 4 janvier 2012

Mani - Top comment

Commentaire de Mani dans Radio RLR - Emission 1:

"Salut à toi,

Très bonne idée la radio et super premier sujet ! Les 54 minutes et quelques sont passées comme 2 minutes...

Le raffinement nécessite comme tu le dis, des prédispositions, de l'éducation et du travail. Même physiquement, on ne devient pas "fin" avec une ossature lourde, des habitudes alimentaires de porc et aucune activité physique...

Si l'on force le raffinement sans en avoir les moyens, on arrive aux exemples de ridicule que tu as donnés. Pour certains, j'y pensais en écoutant le début et puis tu les as balancés : Les voyages par exemple. Je dirais même, Le voyage aux USA, aller bouffer un MacDo et s'acheter un Levi's à New York, ça c'est la classe ! la distinction suprême ! Les titres aussi bien sur... les profs d'université sont plutôt bon pour ça, balancer un jargonnage incompréhensible pour dire des évidences... Sans parler des nouvelles technologies, le raffinement par macbook et compagnie...

Bref, je pense que tout ça s'inscrit en fait dans une logique très globale dont le mécanisme revient toujours à vivre hors de ses moyens.

On peut faire un parallèle assez simple, et qui me saute aux yeux, avec le phénomène de surendettement des personnes. Exactement le même principe : vivre hors de ses moyens (pour ne par dire "au dessus", ce qui implique un rapport assez brusque de supériorité / infériorité qui n'est pas toujours pertinent si on sort des finances). En gros, pour continuer le parallèle, des achats de luxe avec des revenus de prolo / une volonté de raffinement sans aucun sens du beau et de l'authentique. Donc on force les choses et on aboutit inévitablement à une joyeuse catastrophe : niveau financier, la ruine, et niveau raffinement, le ridicule.

D'ailleurs la calamité à éviter est bien le ridicule, et pas le manque de raffinement qui n'est justement pas donné à tout le monde. Le paysan qui va traire ses vaches manque peut être de raffinement mais n'est aucunement ridicule, tant qu'il ne le fait pas avec des Ray Ban sur le nez.

Pour tenter de prendre encore un peu de recul, on peut penser que tout ça n'est rien d'autre que le fruit de cette idéologie sous-jacente à tout ce qui émane de l'ère moderne, à savoir l'égalitarisme forcé. La volonté de gommage de toutes castes, tous niveaux, toutes différences entre les individus.
L'effacement stupide et impossible des reliefs... ignorer la dénivellation entre la mère et la montagne.

Tout ceci est finalement le constat d'un véritable chaos social. C'est à dire du désordre. Personne n'accepte sa place, voire même, personne ne sait où est sa place. Tout le monde peut tout faire, n'importe qui peut devenir n'importe quoi... Et cela ne va pas que dans un sens. Les héritiers d'une famille de la haute bourgeoisie seraient aussi ridicules et maladroits si ils cherchaient à devenir plombier... mais il se trouve que dans la réalité ça fonctionne plutôt dans l'autre sens.

Une fois qu'on a dit ça la question peut être aussi celle de savoir a quoi est dû ce désordre et à quand il remonte, ou plutôt quand a-t-il commencer à germer. Personnellement je n'ai pas de réponse précise. Peut être la chute de la monarchie et donc des castes traditionnelles, peut être l'avènement des religions à l'universalisme hypocrite ( christianisme, islam, (pas toutes les branches d'ailleurs mais c'est un autre sujet...) ). Bref, tout ce qui peut faire croire à une égalité universelle. Égalité qui se pose en terme de différences, pas de supériorité. Deux personnes sont différentes ou bien similaires, mais pas l'une supérieure ou inférieure à l'autre (dans un domaine précis oui mais en tout cas pas dans l'absolu).

Voilà, et pour finir, le coup de Lino Ventura en trottinette ça m'a bien fait marrer, c'est toujours bon d'avoir des repères comme ça.

Sur ce, à une prochaine, bonne continuation

Mani"

Rouge Le Renard
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Abdallah - Top comment

Commentaire d'Abdallah dans "Pureté bizness"

"celui qui vit un moment apocalyptique projete ça sur les autres, en fait pour se sentir moins seul dans sa propre merde, il aimerait que les autres aussi en chient comme lui.

on aime souvent partager la merde, c'est comme les politiciens quand ils ont un message négatif à faire passer ils utilisent le "on" et quand ils réussissent quelque chose ils disent "je""

Rouge Le Renard
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Nabe présente un Louis-Ferdinand Céline de Nazareth !

L'entretien (durée : 2 heures) avec Marc-Edouard Nabe au sujet de Céline

J'ai eu juste 2 sursauts.



Mon premier sursaut, lorsque Nabe, hasardeusement, assimile les oeuvres de Céline à des Bibles ! Peut-être était-ce juste pour dire que ses oeuvres ont un caractère prophétique, mais alors pourquoi prendre et accentuer la référence biblique ? comme si seuls les juifs étaient capables de produire des prophéties ! car (comme tout le monde le sait ?), le nouveau-testament, le coran, sont des sous-judaïsmes pour non-juifs de souche !...

Afin de rétablir Céline, je dis que les oeuvres de Céline sont des prophéties Aryennes, de la magie Blanche celtique, un verbe des Runes, remonté du fond des âges païens, aryens, pour détruire la magie noire judéo-chrétienne et judéo-socialiste... Littérature chamanique celte, oui ! Verbe druidique, oui  !  Nervosité et émotion Blanche, oui ! Mais écriture à pulsion biblique, définitivement non !..

Nabe en rajoute une belle couche en attribuant le côté négligé, vestimentairement, de Céline en fin de parcours, en allant jusqu'à parler de Céline Juif Errant ! L'idée est cinéma ! c'est tentant ! on peut même s'amuser un peu intellectuellement à y trouver du vraisemblable, mais prenons garde aux connaisseurs des grands prophètes géniaux.
La postérité a tendance à vouloir les mettre à toutes les sauces, c'est à la fois la qualité et le défaut, la preuve et la galère de passer à la postérité... Alors, en tout bien tout honneur laissons parler Louis-Ferdinand Céline, voir ce qu'il en pense de tout ça :

« Ainsi Drumont et Gobineau se raccrochent à leur Mère l’Église, leur christianisme sacrissime, éperdument. Ils brandissent la croix face au juif, patenté suppôt des enfers, l’exorcisent à tout goupillon. Ce qu’ils reprochent surtout au youtre, avant tout, par dessus tout, c’est d’être le meurtrier de Jésus, le souilleur d’hostie, l’empêcheur de chapelets en rond… Que ces griefs tiennent peu en l’air ! La croix antidote ? quelle farce !
Comme tout cela est mal pensé, de traviole et faux, cafouilleux, pleurard, timide. L’aryen succombe en vérité de jobardise. Il a happé la religion, la Légende tramée par les juifs expressément pour sa perte, sa châtrerie, sa servitude.
Propagée aux races viriles, aux races aryennes détestées, la religion de “Pierre et Paul” fit admirablement son oeuvre, elle décatit en mendigots, en sous-hommes dès le berceau, les peuples soumis, les hordes enivrées de littérature christianique, lancées éperdues imbéciles, à la conquête du Saint Suaire, des hosties magiques, délaissant à jamais leurs Dieux, leurs religions exaltantes, leurs Dieux de sang, leurs Dieux de race.
Ce n’est pas tout. Crime des crimes, la religion catholique fut à travers toute notre histoire, la grande proxénète, la grande métisseuse des races nobles, la grande procureuse aux pourris (avec tous les saints sacrements), l’enragée contaminatrice.
La religion catholique fondée par douze juifs aura fièrement joué tout son rôle lorsque nous aurons disparu, sous les flots de l’énorme tourbe, du géant lupanar afro-asiate qui se prépare à l’horizon.
Ainsi la triste vérité, l’aryen n’a jamais su aimer, aduler que le dieu des autres, jamais eu de religion propre, de religion blanche.
Ce qu’il adore, son coeur, sa foi, lui furent fournis de toutes pièces par ses pires ennemis.
Il est bien normal qu’il en crève, le contraire serait le miracle. »

« l’aryen n’a jamais su aimer, aduler que le dieu des autres, jamais eu de religion propre, de religion blanche »

Je me permets de penser que Céline est allé là un peu vite sur ce coup, oui il y a eu des religions Blanches, notamment le Wotanisme, du dieu Wotan des peuples du Nord, avec Runes, Cosmogonie et touti-féérie ! Plus au sud, les Grecs et les Romains ont eu des dieux Blancs dans l'antiquité. Mais bon... je pense qu'il le savait très bien, c'est juste que cela remonte à si longtemps que ça ressemble à du jamais !...

Continuons à sonder Céline sur le monde biblique, voir si le paradigme Judéo-Chrétien l'inspire :

« l’Église, notre grande métisseuse, la maquerelle criminelle en chef, l’anti-raciste par excellence »

"Notre civilisation est juive, nous sommes tous des sous-Juifs. A bas les Juifs ne veut rien dire. C'est Vive quelque chose qu'il faudrait pouvoir dire, mais vive quoi ? Les Druides ? Hélas oui ! des néo-druides aussi différents de nous que furent les chrétiens des païens : il faut des hommes nouveaux."

Jusqu’à la fin, Céline n’abjura en rien ses convictions. Ainsi, dans un entretien accordé un an avant sa mort à Robert Stromberg, il constate que « l’homme blanc est une chose du passé » et qu’il « a laissé l’Église le corrompre »

Mon deuxième sursaut, c'est lorsque Nabe semble vouloir relativiser l'antisémitisme de Céline en le cantonnant presque à une simple histoire littéraire du monde de l'édition et des critiques juifs qui lui on pas fait bon accueil de son roman Mort à crédit.
Je pense qu'il n'y a pas à relativiser l'antisémitisme de Céline. Céline était absolument anti-juif, pas seulement anti éditoriaux juifs dans la littérature, non, il était politiquement antisémite, religieusement antisémite, racialement antisémite, infiniment antisémite, et ce qui est drôle c'est que c'est pourtant écrit noir sur blanc dans ses pamphlets, où la haine, le dégout, la verve employée à l'endroit des juifs n'a plus rien d'une petite rixe littéraire, d'égo blessé, suffit de lire :

"Le bluffeur juif, sale con, fainéant, il saura même pas quoi en faire du communisme quand il l’aura. Il salopera, bouzillera tout. Il pourra pas s’en empêcher, c’est sa nature. Justice sociale pour le juif ? Lui le faisan, le Pharaon, le jeteur de poudre, le maquereau-né de l’Univers, l’hystérique satrape rebut de l’Orient, le bâtard de toutes les mystiques, l’incapable de tous les métiers, le parasite de tous les temps, l’imposteur de tous les trafics,le malagauffre tourné canaille ? C’est ça l’homme nouveau ? Ah pardon ! Ça serait drôle, ça serait un miracle, ça serait la première fois au monde qu’on verrait le juif sortir des phrases, des saloperies, des complots, pour se replier au rang commun, au tapin, régulier, correct, marner comme tout le monde, à égalité. Alors ça jamais ! Ça n’existe pas ! C’est tout le contraire de sa nature ! Chié par Moïse il tient son rang de caque supraluxe, copain qu’avec les autres chiés, en Moïse, en l’Éternel ! Il est que pourri, pourrissant. Il a qu’une chose d’authentique au fond de sa substance d’ordure, c’est sa haine pour nous, son mépris, sa rage à nous faire crouler, toujours plus bas en fosse commune. Qu’est-ce qu’il attend du communisme ? De nous cintrer encore plus étroit, nous garrotter d’encore plus près dans la prison juive."

Rouge Le Renard
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Ecrire c'est une maladie


D'après Louis-Ferdinand Céline :

« écrire? ..certainement.. c’est une maladie.. c’est un signe de maladie(..) Si vous êtes dans la vie vous êtes avocat.. vous êtes médecin.. vous êtes député,ce que vous voudrez.. Vous prenez des plaisirs dans la vie..tandis que, quand vous vous amusez à raconter des histoires, c’est que vous fuyez la vie, n’est-ce pas, que vous la transposez. »

déclaration à Darribaulde et Guenot, février 1960.

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En attendant Bambi

  • Pendant qu'on apprend que le peuple de France (arabes et noirs compris) a misé 11 Milliards 400 millions d'€ à la Française des jeux en 2011 ! Quand je vous dis qu'il n'y a pas de crise... et que le trou de la sécu est un coup d'encule épouvantail aux élections... bref...

Michael Jackson

  • Pendant que la France se demande si un "sale mec" doit être nommé "sale mec" par un autre sale mec congénère...

Michael Jackson

  • Pendant que les anti-système lâchent leur merde en faisant croire que c'est la merde à tous les étages, tandis qu'en vérité c'est surtout la merde dans leur tête, et jouent la même carte apocalyptique que les experts du système, la menace des lendemains qui s'effondrent, toutes ces petites pestes chroniqueuses tueuses d'enthousiasme,

Michael Jackson

  • Et bien moi j'ai envie de m'écouter et de voir celui qui m'a fait vibré comme un petit oiseau au printemps depuis l'enfance et jusqu'à aujourd'hui : Michael Jackson :





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mardi 3 janvier 2012

Radio RLR (RougeLeRenard) Emission 1 Le raffinement



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lundi 2 janvier 2012

Un peu de littérature


J'ai lu Michel Strogoff de Jules Verne, quand j'étais à Londres, je m'en rappelle, le matin dans le jardin de la maison anglaise que je partageais avec d'autres étrangers en coloc, avant d'aller tafer à l'hôtel Radisson Edwardian. Le matin, avec mon demi-litre de jus d'orange matinal. Ce fut palpitant. C'est le seul livre qui m'a donné l'impression d'un film. Un super rythme ! assez léger mais très entraînant.

***
Le roman le plus poignant que j'ai lu, aussi comme un film mais lent et profond, Les hauts de hurlevent de Emily Brontë, qui semble noyer le lecteur en le tirant vers le bas par les couilles, les glandes, les nerfs, les viscères, jusqu'au plus profond de la démonie humaine, incapable de labourer une opportunité de bonheur, trop penchée sur le sombre... comment le bien chez l'homme n'est qu'un tremplin vers la charlatanie, pour mieux sauter vers la  nuit des supplices du bide...
Puis, de son côté, y a l'âme belle, innocente, avec ce charnel de la candeur, elle est en ce bas-monde comme rôle de proie, étirée en toute beauté pour le met des pervers organisés... Ce roman retrace cela dans l'intimité et dans la périphérie du monde grouillant, ce qui donne à la farce humaine une épaisseur envoutante.

***

Le songe de l'oncle, de Dostoïevski, c'est le roman, un peu de type Nouvelle, qui m'a carrément et violemment dépucelé, d'un coup sec, quant aux 3 domaines qui conditionnent la vie d'un homme sur le plan social : L'argent, le prestige, la femme.
Au fil de cette petite oeuvre à grande portée, aux ondes subtiles, il utilise au travers du personnage principal la naïveté suscitée par la parole des gens, sur le soit-disant  rôle de la beauté-du-coeur, de la posture à la mode, la prétendue probabilité de plaire au monde de façon décisive en comptant sur un supposé goût des gens pour la sensibilité, la profondeur, l'aura personnelle lors d'un moment fugitif. Tout ça pour, à la fin du roman, se ravaler complètement sur la façade de ce qui anime réellement les gens, à l'opposé de leur langue, et qu'il n'y a rien d'autre que (comme disait Céline) le goût pour l'or et pour la merde ! et que ce qui détermine "l'amour" des gens c'est pas toutes ces naïvetés mais juste, uniquement, seulement, et que ce qu'on pèse comme argent, comme titre de pouvoir, le reste c'est de l'occupation rêvasseuse de largués, des éternels laissés-pour-compte, des grandeurs imaginaires, amères, vides, floues. Bien entendu, la femme à pleins turbins dans cette tendance excitée par la progrès ! Je suis rentré facilement dans la peau de ce bon bougre candide, et affairé de traviole, qui comprend en somme sans qu'on ne lui dise rien du tout, en une seule situation finale... Que le silence de cette situation rend terriblement le côté sourd de ce genre de situations dans la vraie vie.



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dimanche 1 janvier 2012

La bonne année

J'espère que comme moi vous avez chopé sur votre peau les premiers rayons du soleil du premier jour de 2012, le soleil du matin est mystique. Il ne faut rien faire, rien penser, rien prier de particulier, juste s'y exposer.
Tous les soleils du matin sont puissants de vitalisation. Vous pouvez vous rattraper tout au long de l'année pour ceux qui ne l'ont pas capté.

Du reste, je ne formule pas de voeux spécifique pour les lecteurs réguliers de ce blog. Je vous souhaite évidemment de bonnes choses. Cela dit, le souhait remis au destin n'est pas idéal. La lettre morte est souvent le destin du voeux de destin sans actes.
Aussi, le mieux est de se conditionner à agir pour ses voeux, se tailler une belle année, par ses propres soins. Le destin c'est le présent. Le destin c'est ce qu'on travaille maintenant. C'est ce qu'on organise. Même si cela est juste du micro objectif. Tout objectif organisé, acté, est de la plus grande importance. Demandez aux vrais artistes l'importance du détail, et que c'est l'harmonie de tous les détails qui fait le grand oeuvre.

Bien chaleureusement.

Rouge Le Renard
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